ACTE PREMIER
ZARNGKE
Ah !... Eli bien ? {Bic^kr ne répond pas.) Vous avez filé ?
BiEGLER, se défendant, avec agitation.
Je n'y tenais plus... je... je... je...
ZARNCKE
Alors, chez niui non plus vous n'y tiendrez pas.
BIEGLEU
oh ! monsieur Zarnckc !
ZARNCKE
On m'a écrit là que c'est sur votre demande spéciale qu'on vous a envoyé chez moi. Pourquoi vouliez-vous venir chez moi ? {Bieglcr ne répond pas.) Ah ! si vous ne voulez pas répondre... Qu'étiez-vous de votre métier?
RiEGLER, hésitant, après un combat intéricar. Tailleur de pierres.
ZARNCKE
Ah ! vuilù ! C'est })üui' ça. Mais ici un a mis : « luanœuvro ».
// regarde la feuille.
IlIEt;LKR
C'est (jue je me suis j)i'éseiité eumme manœuvre.
ZAUNCKE
Et puurquui ea ?
Qui donc voudrait me prendre comme tailleur de pierres.
ZARNCKE
Vous auriez toujours pu essayer,
BIEGLER
J'ai ])ien assez essayé.
ZARNCKE
Et partout on vous a refusé ?