‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 4 sur 146 · SCÈNE PREMIÈRE ZARNGKE, MARIE, lENISCH · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE ZARNGKE, MARIE, lENISCH

Zarncke, la soixantaine; de taille moyenne, très grisonnant. Des touffes de poils sur les joues. De petits yeux bienveillants et gais. Langage un peu vulgaire., parfois rude., mais sans méchanceté. Nature de rêveur utopiste.

Marie, près de la trentaine., petite., contrefaite., d'une pâleur maladive. Beaux yeux., pleins de honte., à la fois mélancolique?, et souriants. Parole hésitante parfois interrompue par des oppressions. Mouvements incertains, tâtonnants.

Ienisch, le rond-de-cuir honnête et borné.

ZARNCKE entre avec Ienisch.

Eh bien, Marion ?

MARIE, assise dans le fauteuil. Son visage s'éclaire.

Père !

Elle veut se lever.

ZARNCKE

Ne bougeons pas ! Ne bougeons pas !

{Il s'approche et l'embrasse sur le front.) Tu prends un bain de soleil, au bon soleil de mai ? Parfait... parfait. Voyons, lenisch, qu'est-ce que vous avez là ?

lENISCH

Les nouveaux échantillons de grès des carrières de Knauer, monsieur Zarncke.

// lui présente de petits blocs de pierres.

ZARNCKE, grattant les bords.

Écrivez-moi à ces gens-là que, poiu* le moment, notre provision de sable à sécher les lettres est au complet. {lenisch a un rire respectueux.) Le deuxièm<^ courrier ?

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