ACTE PREMIER
ZARNCKE
Savoir. Voulez-vous être veilleur de nuit dans mon chantier ?
BiEGLER, incrédule., stupéfait.
Monsieur Zarncke !
ZARNCKE
Eh bien ?
Mais... c'est un poste de confiance.
ZARNCKE
Mais oui, sans doute.
BIEGLER
Et souvent même il faut fournir une caution.
ZARNCKE, acquiesçant.
Bah !... Et quand vous serez bien reposé, vers midi, vous pourrez donner un coup de main aux manœuvres... personne ne vous demandera rien, de ceux-là... Eh bien ?
BIEGLER
Ça ne pourra pas durer longtemps.
ZARNCKE
Ça dépendra tout à fait de vous.
BIEGLER
La police vient... faire une enquête... et alors, c'est fini.
ZARNCKE
Vous savez bien pourtant que, tant que l'association vous protégera, la police n'aura pas à s'occuper de vous.
BIEGLER, fataliste.
La police vient toujours... quand même.
Pas chez moi.
BIEGLER
Si, la police vient quand même.
ZARNCKE
Voyons, écoutez-moi donc. Je vous dis