‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 40 sur 146 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

ZARNCKE

Savoir. Voulez-vous être veilleur de nuit dans mon chantier ?

BiEGLER, incrédule., stupéfait.

Monsieur Zarncke !

ZARNCKE

Eh bien ?

Mais... c'est un poste de confiance.

ZARNCKE

Mais oui, sans doute.

BIEGLER

Et souvent même il faut fournir une caution.

ZARNCKE, acquiesçant.

Bah !... Et quand vous serez bien reposé, vers midi, vous pourrez donner un coup de main aux manœuvres... personne ne vous demandera rien, de ceux-là... Eh bien ?

BIEGLER

Ça ne pourra pas durer longtemps.

ZARNCKE

Ça dépendra tout à fait de vous.

BIEGLER

La police vient... faire une enquête... et alors, c'est fini.

ZARNCKE

Vous savez bien pourtant que, tant que l'association vous protégera, la police n'aura pas à s'occuper de vous.

BIEGLER, fataliste.

La police vient toujours... quand même.

Pas chez moi.

BIEGLER

Si, la police vient quand même.

ZARNCKE

Voyons, écoutez-moi donc. Je vous dis

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