ACTE DEUXIÈME
GŒTTLiNGK, se retourjiajit, rude.
Est-ce que je ne t'ai pas défendu de me tutoyer au chantier ?
LAURE
Pardonne-moi. J'avais oublié.
Elle rentre dans la cantine. Plusieurs sculpteurs et tailleurs de pierres l'y suivent et, parmi eux., Gœitlijigk.
ZARNCKE
Allez déjeuner aussi, Willig. Mais, écoutez un peu : ça va mal pour Struve. La police viendra bientôt le cueillir.
WILLIG, haussant les épaules.
Dame !
ZARNCKE
Envoyez-le-moi donc, n'est-ce pas ?
WILLIG, appelant Striivo !
Striwe se lève derrière un bloc du fond, où il était assis, invisible. Willig lui dit quelques mots en passant, lui fait signe de descendre en scène, puis entre à la cantine.