‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 72 sur 146 · ACTE DEUXIÈME H · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME H

visite, tout ce qu'il y a de beau. Eh bien, ma charmante, ma solide petite madame Homeyer...

// la prend par la taille.

MADAME HOMEYER, 86 défendant.

Il n'y aura bientôt plus moyen de venir au chantier sans être importunée.

GŒTTLINGK

Mais, ma petite, ma mignonne, vous n'étiez pas comme ça, autrefois. Ce n'est pas la première fois que je pince vos bras si dodus.

MADAME HOMEYER

Oui, mais chaque fois, vous avez reçu sur les doigts.

GŒTTLINGK

Mais, en même temps, vous souriiez d'un air si tendre. {D'un ton langoureux.) Ah ! si tendre !

MADAME HOMEYER

Vous n'avez pas honte ! {Elle se dégage.) Là-

bas, mademoiselle est sur sa porte. Elle veut vous parler.

GŒTTLINGK

Mademoiselle... à moi ?... A moi... madem... Très bien. Vous, veilleur de nuit, vous pouvez faire demi-tour. Mais faudra vous expliquer. Compris ?

LOH M ANN, IxiS.

Te fais pas de bile pour ce coco-là.

STRUVE, bas.

Et si jamais t'as besoin d'un témoin... je jure tout ce qu'on veut... les yeux fermés.

BIEGLER

Je vous remercie.

GŒTTLiNGK, se frisünt la moustache, l'air fat. Est-on assez chic pour la demoiselle ?

// çient au premier plan, à gauche. Madame Homeyer le suit des yeux, amoureusement. Un des tailleurs de pierres lui prend la

Page 1