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de parler, furent mis par le gardien dans l'alternative ou de donner chacun un sou, ou de payer huit sous pour les deux. “ Je n'ai qu'un sou à payer, dit celui des deux qui portait l’autre, parce que je passe seul avec ma charge et mon compagnon passe à cheval.” #“ C’est bien, dit le gardien, mais pour wn homme à cheval, c'est huit sous ; voyez le tarif” Force alors fut au cavalier de redevenir piéton afin de ne payer qu’un sou comme son compagnon qui le portait.
M. Derome s’adressa, en 1787, à l’'Evêque de Québec pour obtenir du Souverain Pontife une indulgence plenière pour le jour de la fête de Saint Charles et pour l’octave. Cette indulgence fut accordée le 20 janvier 1788, par le Pape Pie VI.
Mgr Hubert reçut l’indult le 9 octobre seulement et permit à M. Derome de la publier au prône. Cette indulgence est à perpétuité et applicable aux âmes du purgatoire
En 1794 lord Dorchester, gouverneur du Canada, craignait une révolte de la part des Canadiens qui, à Montréal surtout, ne se gênaient pas de blàmer ouvertement les actes du gouvernement du pays. Plusieurs furent cités devant les
tribunaux et condamnés à de fortes amendes. Il parait que dans la paroisse on ne restait pas étranger à cette agitation, causée par le mécontentement, et “ trois habitants de Charlesbourg, dit Garneau, furent accusés de haute trahison ; mais leur crime était si peu grave que les poursuites furént abandonnées.”
C’est au commencement de cette même année 1794, le 5 janvier, que le Prince
idouard, Duc de Kent et père de la Reine Victoria, laissa le Canada où il était arrivé le 12 août 1791. Le prince faisait de fréquentes excursions dans les environs de Québec, s'entretenant volontiers, dans le meilleur français possible, avec les cultivateurs au milieu desquels 1} devint trèspopulaire et très-aimé. Il avait un grand ascendant sur tout ce qui l’entourait.
“ Le 27 juin 1792, dit l’auteur de 50 ans, lors de la clôture des polls à Charlesbourg, on abattit les Austings et 1l y eut une émeute qui était sur le point d’éclater par des actes de violence lorsque le Prince
s'avança et se plaçant de manière à être vu de tous : “ Messieurs, dit-il, y en a-til un seul parmi vous, quelqu'il soit, qui ne regarde le roi comme le père de son peuple 2?” À ces paroles le peuple répond
fortes roisse agitant, et », dit trahi- Ta ve nées.” même ’rince Keine arrivé le fréns de ans le cultitrèsorand Fi le 50 arlesy eut later rince à être 11 a-t- , qui Son pond
par des hourras et des cris de Vive le Roi. ‘“* Y en a-t-il un seul qui ne regarde la nouvelle constitution comme la meilleure Ja soit possible de donner aux sujets de Na Majesté ?” Je vous recommande done. continue Son Altesse Royale, de vous retirer en paix et que je n’entende plus parler de cette odieuse distinction d'anglais et de français : vous êtes tous les sujets bien-aimés Canadiens de Ka Majesté Britannique.” Vive le Prince !
cria le peuple, et le tumulte cessa, ?”
La population augmentant toujours dans ja partie de la paroisse de Charlesbourg qui forme aujourd’hui la paroisse de Saint-Ambroise, il fallait enfin penser sérieusement à faire la division depuis longtemps demandée par les habitañts de Ja future nouvelle paroisse. M. Derome lui-même la désirait, parce qu'il ui était difficile de bien desservir une population dispersée sur un aussi grand territoire, et puis l’église de Charlesbourg qu'on n'avait pas voulu agrandir, à la demande de M. Derome, ne pouvait plus contenir toute cette population.
Il est vrai que le Père Girault, le dernier missionnaire résidant chez les Hurons de la Jeune-Lorette, aidait quelquefois
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le curé de Charlesbourg, mais, n'étant chargé que des Hurons, il n’était pas tenu de le faire. D'ailleurs il commençait à plier sous le poids des années, et, en 1792, i] cessa peu à peu de desservir la mission de la Jeune-Lorette et se retira de temps en temps au Collège des Jésuites à Québec. Plus que jamais donc, à cette époque, la division de la paroisse était désirée et demandée et on s’adressa au Pere Girault qui, de même que sous M. Morisseaux, encouragea les habitants de la paroisse actuelle de Saint-A mbroise à la demander.
Mer Aubert, étant à Montréal, dans le mois de mai de cette même année 1792, écrivait au Père Girault, ‘ Mon Révérend Père, j'apprends que vous êtes encore à la Jeune-Lorette et que les habitants, voulant vous y tenir, vous ont persuadé que mor intention était que vous y demeurassiez. À la vérité je serais flatté que vous y allassiez de temps à autre pour la consolation des sauvages, mais pour ce qui est des habitanis je les ai tous remis sous la desserte de M. Derome depuis que vous avez commencé à demeurer en ville . Votre résidence en ville (si pourtant vous ny avez pas trop de répugnance) me paraitrait plus
PAROISSE DE CHARLESBCURG 153
étant convenable tant pour votre santé que stenu pour la consolation du Père Casot ” A se Mor Hubert refusa encore, le 4 avril 1792, 1794, d'accorder une nouvelle demande 1S810ON que lui firent les habitants ie cette locaemps lité, d'accord avec M. Derome, d’avoir un Qué- curé et de former une paroisse séparée de babe parce qu'il n'avait pas alors de prêtre à rée ef | sa disposition pour ce poste. Mais enfin, irauit : le 15 septembre de la même année 1794, te il écrivit à M. Derome : ‘ Comme je me
roisse d ander.
ans le
trouve cette année un peu plus au large pour les prêtres que les années précédente :S, je désirerais Savoir Si VOUS peïsis-
1792, tez à désirer un prêtre à la Jeune Lorette crend qui, en desservant les sauvages, se charge- Ceres rait aussi des habitants d’ alentour q« d'il tants, s'agirait en ce cas de détacher de Charlessuadé bourg, non eemme ils l’entendent par Y de- leur requête de l'hiver dernier à laquelle flatté je n'ai pas voulu répondre, mais comme autre nous l’avions projeté d'abord afin de ne mais pas aflaiblir votre paroisse. M. Masse les ai demande à changer de cure, je crois qu'il PAQRS pourrait re mplir avantageusement cette à de- place, et au’ilserait plus propre qu'aucun dence autre à préparer les voies à la construc- A di tion d’une église et à l'érection d'une plus paroisse dans cette partie. Faites moi
151 PAROISSE DE CHARLESBOI
— — { savoir ce que vous en pensez car voila l | temps de terminer ces sortes d'al :
M. Derome fut très-content d'apprendh qu'enfin 1} allait être déchargé de Ja « serte d'une grande partie de son vaste j territoire ; qu'on allait y ériger une nou- É velle paroisse et ÿ placer un curé. [en |
écrivit dans ce sens, le 16 septembre 1794, à Mer Hubert qui lui répondit deu: jour:
après : “ Vous aurez décidément un curé à la Jeune Lorette. Ce ne sera pas M Masse, comme je l'avais projeté d'abord il m'est devenu nécessaire dans un autre endroit. Mais vous aurez M. Paquet, pr sentement curé de lIsle Verte, dont le zèle et la régulai’té peuvent être infinment utiles aux fidèles de cette partie.” Le méme jour, 18 septembre 1794 Mo Hubert écrivait à M. Joseph Paquet
()n a besoin d'u prêtre à leun Lorette pour y former une juvelle aroisse, j'ai jeté les yeux sur “ous pour
cette place ; elle vou va bien égards plus avantaget jue celle us occupez présentement. et puis a V( [CM PS elie vous conduir } CSP: l"(
a qu IQUC € lose de mileux. Lè hd Z=-VOUS le plus tôt possible.” et se rendit dans O1S À OC-
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une requête de ne pas faire partie de Ja nouvelle paroisse de Saint - Ambroise, tandis que le 22 décembre de Ja même année quelques habitants du fief Saint- Ionace, près de Chouaguen, demandaient au contraire d’être annexés à cette nouvelle paroisse de la Jeune Lorette.
Enfin, le 6 octobre 1796, Mer Hubert jugea à propos de fixer les bornes de la paroisse de Naint-Ambroise qui sont les mêmes que celle qu’elle à aujourd'hui, à l'exception du Petit Saint-Antoine, ou de Naint-Romain, qui n'a été détaché de Charlesbourg et annexé à Saint-A imbroise que plus tard, vers 1835. Lors de l’érection de Ja paroisse de Saint-Ambroise le village de l'Ormière faisait partie de l’Ancienne Lorette et Mgr Hubert l'en détacha pour l'anir à Saint-Ambroise. (1)
Depuis cette séparation la paroisse de Charlesbourg est restée avec les mêmes lnaites qu'elle a aujourd'hui et n’a pris
(1) Le 18 octobre 1810 Mgr Plessis consacra l'église et l'autel en l'honneur de Saint-Ambroise et de plusieurs martyrs nommés dans l’acte qu'il en a dressé,
Lorsque M, Coôk, plus tard ler évcque des Trois-Rivières, était euré de Saïnt-Ambroise, Mer Panet chargea M. Antoine
lard, le 8 août 1827, de prendre les procédés nécessaires
iger ecclésiastiquemeut Suaint-Aimbroise en paroisse.
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d'augmentation en étendue que par lPétablissement des nouvelles terres de Ja Rivière Jaune, en arrière du village de Naint-Pierre. Les quelques habitants de la Roche Plate ont été d’abord desservis par lecuré de Charlesbourg et n'en ont été séparés que lorsqu'il y à eu un curé rés dant à Stoneham. Les premiers habitant du Lac de Beauport ont aussi été desservis par le curé de Charlesbonre avant qu'il y cut un prêtre résidant à Laval
Mais on peut dire que la séparation des habitants de Charlesbouroe et 4 Nalnt- Ambroise n'a jamais été bi
h complete.
I y a toujours eu, et 1] V a encore aujourd'hui, beaucoup plus de rapports, plus d'alliances, plus de sympathies entre ces
deux paroisses qu'entre Charlesbourg et Beauport. Les fêtes du village des Turonus et, pendant lonotemps, surtout la fête de saint Louis, ont contribué à main-
tenir des liens d'amitié... .. Plusieurs habitants ont encore des tenies à bois au Lac fsaint-Charles. et puis une bonne partie des habitants de Kaint- Ambroise passent par la route ie-Clhure d
Charlesbourg pour se rendre à Quebec.
Peu d'années avant ja séparation de Saint-Ambroise de Charlesboure:, en 1792 le coffre-fort fut visité par des voleurs
qui en enlevèrent 460 livres, ou près de $77. Nous ne voudrions point faireinjure à la paroisse en donnant à penser que ce vol aurait pu être fait par quelque paroissien trop soigneux du bien d'autrui ; mais cependant, s’il y a quelquefois des mauvais ©. sor's da: :s meilleures familles. nouritcin : ct 1 ait-il paseu parmi purci-gie)i- nur $ francs et si honte ? fe qui vs : porte à le croire c'e Gr ve: + ‘vuups là, il se passa quele: e chose ? 'h.rlesbourg que nous av ns plusieuw, .A4s entendu raconter duns notre Jeune . ze à des témoins oculaires et auriculaires, et que nous croyons pouvoir nous-même rapporter 1c1 en reproduisant le récit, un peu humoristique, que nous avons fait de cet événement dans une histoire intime et in(dite de la famille Trudelle, de Charlesbourg.
Il est bon de conserver pour l'histoire le souvenir d'usas'es qui tombent de plus
en plus dans l'oubli. même lorsque ces usages sont loin d'être trouvés louables et lorsqu'on udrait pas les v reparaître, comme la flagellatio le pilori, châtimen xauels on condai nait autrefois dans ke pays
‘ Près de la Côte Roi, a main droits en montant de tJuébec à Charlesbourg
PAROISSE DE GHARLESBOURG 159
ès de demeurait une famille sujette à tomber injure dans un petit défaut, celui de voler. Ii que ce paraît que ces braves gens avaient un sarois- goût particulier pour les volailles et les atrui ; 1 viandes fraiches. Pendant un certain is des \ hiver surtout, le père et ses deux garçons leures s'étaient donné le trouble de parcourir les pas eu laiteries et avaient amassé force provines et sions en cas de disette. Afin de les e à le : conserver avec toutes leurs qualités, et , il se 4 aussi afin de Ïes soustraire aux regards ro que 1 indiscrets des curieux, ils avaient placé du ra- 4 ces provisions dans une grande glacière moins | facilement pratiquée dans un énorme
nous : banc de neige qui se renouvelle chaque ter 1c1 hiver dans la coulée profonde que l’on voit humo- ; au nord-est de la Côte du Ro Personne événe- : ne pense à passer par cet endroit en hiver nédite impossible donc de mieux placer un bourg. cachette. Mais ne voilà-t-11 pas qu'un b oire le jour des enfants (où ne va-t-on pas à c
» plus âge) s'avisent d'aller y gliss ue ce Le joyeux b nn, dan
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le ho ; [n lroit: ie bo 2. Dit-on ae cf ÿ # ! TE | So
La rumeur aux cents voix répandit en peu de temps la nouvelle de cette découverte et désiena les Pélissons (qui heureusement n'ont laissé ni descendants, ni parents dans la paroisse) comme étant les propriétuires de la cachette en question
ref, le père et ses deux garçons furent pris et conduits à Québec. On ne sait pas trop ce qui se passa à [a cour criminelle ; mais quelque temps après les trois Pélissons furent fonettés à Ja porte de l'église de Charlesboure. Le fouet et le pilori étaient encore de mode alors.
Rester à Charlesboure après cette humiliante cérémonie était chose 1mpossible Il fallut done déguerpir et l'un des deux garçons alla résider, sous un nom d'emprunt, dans une des paroisses de la Beauce. TES Y comportait en vrai bon garcon et jouissait d'une si belle
tation qu'il était en voie d'épouser Le [ie habitants de la YAlTOISSC Déaà Le Dubli tIOns
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étaient commenvées à Fléohise et tout semblait devoir aller à merveille, Mais il était décidé que le gout trop prononcé qu'il avait eu pour les volailles Jui serait funeste jusqu'à la fin.
Un soir done qu'il était en visite dans la famille de sa prétendue voilà qu'arrive
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un habitant de Charlesbourg en recherche d'un cheval à vendre. ‘“ Tiens, dit-il en entrant, après avoir salué la famille, te voilà ici, Pélisson.” Ce nom de Pélisson, révélé et prononcé par une personne aussi inattendue et dans une circonstance si critique, causa un peu de surprise dans la famille, et fit sur celui qui portait ce nom presque le même effet que les coups de fouet qu'il avait reçus devant l’église de Charlesbourg.
Cependant le maitre de la maison et le nouveau venu allèrent tous deux à l'étable placer le cheval du voyageur pour la nuit et, profitant de l'occasion où il se voyait seul avec lui, le père de la famille se hâta de le questionner au sujet de son gendre futur ; le nouveau nom qu'il Jui avait donné l'intriguait.—* Vous le connaissez donc bien ? * dit-1.—*Oh! cui, répondit l'étranger, car il est de ma paroisse.”—"* Mais il porte un autre nom 101.” * Cependant c’est bien certainement un Pélisson.”—"* Serait-1l, par hasard, parent des Pélisson qui ontété fouettés ? ” “C’en est un lui-même.” "0h ! alors cela va bien faire changer les choses : il devait se marier avec ma fille, mais à présent impossible.”
De retour à la maison tout s’expliqua.
Adieu le mariage et les noces. Pélisson sortit triste et honteux, d’abord de la maison, puis bientôt de Ja paroïsse meme, pour aller cacher encore une fois sa honte ailleurs Qui sait ce qu'il est devenu ?”
Le Ter août 1802, Mgr Denaut avait publié un Mandement ordonnant une messe d'action de grâce, “suivant le rite des plus grandes solennités,” suivie d'un Te Deum, pour remercier Dieu de la conclusion de Ja paix et des succès de Ja lutte de l'Angleterre “contre une nation puissante dont les agents coupables n’'aspiraient alors à rien moins qu'à la destruction de tous les trônes et de tous les autels.” Cela, paraitsl, ne fut pas du gout de plusieurs patriotes du temps qui crurent ni bonne pour fure ce qu'on appelle du capital olitique. Remplis . de me esprit de piété qui a porté tout dernièrement (1887) un orand nombre de nos compatriotes à faire chanter des SCTvICes pour ie CCS patriotes se p'uposaient de profiter de Ja circonstance pour faire une démonstration selon leurs vues anti-Britanniques. M. Derome, voulant déjouer leur PIOIEE annonça d'abord la messe pour 6! heures—c ‘était un peu
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PAROISSE DE CHARLESI )URG 163
matin—-puis au lieu d'une grand'messe il ne dit qu'une messe basse,après laquelle il chanta le Te Deum, avec le seul chantre alors rendu à l’église, Le tout fut termi
avant que la plupart des paroissiens furent arrivés, ou plutôt avant qu'ils furent entrés dans l'église, car ne croyan pas la messe comincncée, ils prirent la sonnerie du Te Teum pour de dernier coup de la grand'messe qu'ils sattenduient d'avoir. De là, oœrand mécontentement et une plainte en forme adres.ce à PV
que sous forme de requête au nom de [a paroisse, et présentée le 17 du ième mois d'août, par le Sieur Louis Paquet, alors membre pour Île comté de Québec, et signée par lui comme représentant de Charlesbourg. La requête resta sans réponse et pour le coup ce fut un véritable
fer de paille.
L'année qui précéda la mort de M.
Derome, c'est-à-dire, en 1807, les paroissiens réparèrent le presbytère qui était en mauvais état. Le 22 décembre de l'année précédente on avait présenté à Mer Plessis une requête demandant la permission d'ajouter un second étage à ce presbytère. Mgr Plessis y consentit, le second étage fut ajouté et Le tout se fit
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