‹ Parsifal de Richard WagnerChapitre 4 sur 14 · LES JEUNES FILLES · texte numérisé non relu

LES JEUNES FILLES

Ha! tremble! Oses-tu descendre !

Pourquoi viens-tu nous surprendre ?

O fleurs troublantes.

Approchez! Que craignez-vous ?

\'ers vous, charmantes.

Je viens calme et sans courrou.x.

i36 Le Drame.

LES JEUNES flLLES

Vers nous tu venais?

Ouoi ' lu nous connais?

PARStPAL

Jamais mrs yeux n'ont vu splendeur pareille. Jamais plus doure-î voix n'ont frapjKr mon oreille.

Il ■- Jl iM> FILLES (i( réiturant feu à feu)

Tu n*es donc pas un adversaire !

Veux-tu nous plaire ?

Je- li; voudrais

LES JEl'NES MLLES

Pourtant ta lance cncor sanglante Aux nôtres fut inrlémente.

Douleur amèrt- !

Nos jeux, plaisir éphémère.

Qui les partagera?

Moi ! volontier !

LES JF.l'NFS PILLES

Nous te plaisons? Approche donc, beau chevalier! I''t si ta main caresse. Nous te ferons largesse.

Nous ne voulons pas d'or.

L'amour est notre seul trésor.

N'i-rsenous l'oubliance.

L'amour sera ta récompense f

QHilquts jfHMti filUt ont pinitri dans lu hiu.aut <t tr.iinntnt fûriti ii ^mrt. El'm faratiun! fltnis tlUi-mim/s.)

Le Drame. j3j

LES JEINES FILLES PAREES DE FLEURS (l'unt aprii l'autrt, tt it U disputant)

Hé ! qu'on le laisse !

Il est .1 mol !

Non ! non ! ù moi !

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