LES JEUNES FILLES
Ha! tremble! Oses-tu descendre !
Pourquoi viens-tu nous surprendre ?
O fleurs troublantes.
Approchez! Que craignez-vous ?
\'ers vous, charmantes.
Je viens calme et sans courrou.x.
i36 Le Drame.
LES JEUNES flLLES
Vers nous tu venais?
Ouoi ' lu nous connais?
PARStPAL
Jamais mrs yeux n'ont vu splendeur pareille. Jamais plus doure-î voix n'ont frapjKr mon oreille.
Il ■- Jl iM> FILLES (i( réiturant feu à feu)
Tu n*es donc pas un adversaire !
Veux-tu nous plaire ?
Je- li; voudrais
LES JEl'NES MLLES
Pourtant ta lance cncor sanglante Aux nôtres fut inrlémente.
Douleur amèrt- !
Nos jeux, plaisir éphémère.
Qui les partagera?
Moi ! volontier !
LES JF.l'NFS PILLES
Nous te plaisons? Approche donc, beau chevalier! I''t si ta main caresse. Nous te ferons largesse.
Nous ne voulons pas d'or.
L'amour est notre seul trésor.
N'i-rsenous l'oubliance.
L'amour sera ta récompense f
QHilquts jfHMti filUt ont pinitri dans lu hiu.aut <t tr.iinntnt fûriti ii ^mrt. El'm faratiun! fltnis tlUi-mim/s.)
Le Drame. j3j
LES JEINES FILLES PAREES DE FLEURS (l'unt aprii l'autrt, tt it U disputant)
Hé ! qu'on le laisse !
Il est .1 mol !
Non ! non ! ù moi !