ACTE PREMIER
Dans le domaine du Grâl. Bois touffu et sévère sans être sombre. Au centre, une clairilr: ; à gauche I m> chemin qui monte vers le château du Grâl, qu'on ne mit par. De la clairière, une pente descend nd nu fond de, ht scène. Jour naissant.
Gurnemanz, \ ic illard robuste, et deux écuyers (d'uni
tendre ad it étendus au pied d'un arbre et
illent. Du côté gauche (jardin), comme venant
du château du (irai, tentïr solen-
latinal.
GURNEMANZ, réveillant et secouant les écuyers.
■- Hé! bo! gardes du bois!
Gardes de vos rêves !
Veillez au inoins à l'aurore!
Ces deux écuyers s'éveillent en sursaut.
Voici l'appel !
Louez le càel • Qu'il vous accorde de l'entendre!
Ils s'agenouillent el tous trois font silencieusement la prière matinale. Ils se relèvent ensuite lentement.
Hc, vous, les paues. veillez au bain!
!.«• Roi, au lac-, allez l'attendre.
s la gauche.
C'est l'heure; précédait son lit, Voici déjà ses messagers.
Deux chevaliers paraissent. S'adressant aux chevaliers.
Salut! — Amfôrtas va-t-il mieux?
Sitôt, son bain, il le désire.
Les simples que Gawânn (1).
Avait au loin cherchés pour lui, Je pense, ont calmé le mal?