‹ Partition des Deux marisChapitre 17 sur 22 · N°. 6. COUPLETS · texte numérisé non relu

N°. 6. COUPLETS

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SOPHIE

Ah ! c’est vous qui devez être bon epoux... ; car on dit que votre femme est charmante... j’envie bien son bonheur.

DORSAN

Ne parlons pas de ma femme.

SOPHIE

Quant a moi, je ne peux plus y tenir et je suis decidee a tout .

DORSAN

Madame , je parlerai a Valsain Je ne lui

dissimulerai pas ce que sa conduite a d’odieux , car vous n’imaginez pas ce que je souffre depuis que je suis ici .

SOPHIE

Eh bien! Monsieur, je patienterai encore. Quoi ! vous aurez cette bonté .

DORSAN

Oui , Madame , je puis me flatter d’avoir quelqu’assendant sur son esprit, et je vous promets

SOPHIE

Ah ! Monsieur , que de reconnaissance ne vous devrai -je pas.

Mais il faudrait avoir un cœur de tigre pour n’être pas touche" de votre position .

SOPHIE

Monsieur, vous me rendez l’esperance . Je f

le vois, vous sentez combien il est cruel d’être sépare de ce qu’on aime.

DORSAN

Oui , oui , madame, je l’attends.

SOPHIE

Adieu , Monsieur , je mets tout mon espoir en vous! Ah1, que ne vous ressemblet-il ? (à part, en souriant) En vérité, je ne dis pas cè que je pense .

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