‹ PascalChapitre 25 sur 181 · Éd. Lahare, III, p · texte numérisé non relu

Éd. Lahare, III, p

de ne le faire que dans le traité entier (que je vous ai promis dans mon Abrégé), dans lequel je déduirai les conséquences que j'en ai tirées... Mais comme il ne peut pas sitôt paraître^ je n'ai pas voulu la retenir davantage , autant pour mériter de vous plus de reconnaissance par ma précipitation, que pour éviter le reproche du tort que je croirais vous faire par un plus long retardement ^ » En même temps, il demande à M. Périer de faire régulièrement des observations « sur la diversité des élévations ou abaissements du vif-argent dans les tuyaux 2 ». C'est ce que nous apprend le début du récit de M. Périer. « Après l'expérience que je fis au Puy de Dôme,... H. Pascal me manda de Paris à Clermont où j'étais, que non seulement la diversité des lieux , mais aussi la diversité du temps en un même lieu, selon qu'il faisait plus ou moins froid ou chaud, sec ou humide, causaient de différentes élévations ou abaissements du vif-argent dans les tuyaux. Pour savoir si cela était yrai, et si la différence de tempérament de l'air causait si régulièrement et si constamment cette diversité, qu'on pût en faire une règle générale et en déterminer la cause unique, je me résolus d'en faire plusieurs expériences durant un long temps... Je commençai ces observations au commencement de l'année 16&9 3. »

A la fin de l'année 1648, « une sorte de brouillerie », comme dit Pascal, survient dans cette famille si unie : il

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