M. PECQUET
M. Pecquet (en marge, de la main de Monmerqué : Pecquet, le médecin de Fouquet) est de Dieppe. C'estoit un pauvre garçon. Tl fit grand bruit à Montpellier où il refutoit ses maistres. M. Fouquet, evesque d' Agde le' prit chés luy, puis M, Fouquet, surintendant. Il le voyoit en sa prison ; relégué à Dieppe ; ramené à Paris par M""* Fouquet, il est reçu à TÂcadémie. H sçait l'histoire de l'EgHse, la théologie, la l^elle médecine ', il est bel esprit et fort consulté (fol. 138) '.
malhurbe. POEtrs
Gomberviiie Testime uniquement, [dit] que c'est luy qui a défriché le premier la poésie françoise, 11 a le tour fort beau ; len bons poètes Timitent.
Les poètes sont les apostreset les maistres de T amour-propre. La poésie est l'art de mentir ; ce ne sont que des mots ; il y a peu de choses à apprendre dans les vers. (M. de Sacy ^) (foL x6o.)