M. DE LAUNAY (LAUNOY). M. NICOLE
Ces Messieurs n'ont pas de sentiment pour les belles choses, M. Nicole sent un peu son provincial, quoyque que ce qu'il fait soit fort beau (Lombert).
Il n*a pas un stile uni. Ses notes snr Pascal sont plus mal escrittes que ses Lettres latines (la traduction des Provinciales).
M. Arnaud n'a pas d'exercice pour escrire en latin, non plus que M. Nicole (de la Valterie),
GROTIUS, LOMBERT, L*ABBÊ DE ROUSSY *
Grotius n'avoit pas le goût assés fin; il estimoit plus trop Lucain et pas a^és Virgile.
M. Lombert, pour la délicatesse et la connoissance de la langue est ua des plus fins de France.
L'abbé Droussy est lent et paresseux ; sçait les mathématiques, l'algèbre, et Beran (fol. 277 v^) ^.
^ Sur Vabbé de Rousay, qui épousa M"^ Angran, la veuve modèle prônée par Arnauld, voir le piquant chapitre des Mémoires de FRA.N* cors Grandet, publié par M. F abbé Uzureau, dairs la Revue du monde catholique, i^' janvier 1908, p. 98.
- Je n'ai pu identifier ce nom ni m 'expliquer cette phrase*