‹ Pascal et les pascalins: d'après des documents contemporainsChapitre 78 sur 83 · LETTRES DE PASCAL · texte numérisé non relu

LETTRES DE PASCAL

On tient que Myton les corrigeoit à Luxembourg (foL 366 v^)

M. DE LA ROCHEFOUCAULT. M^^^ SABLÉ [siC]

W^^ Sablé a reveu les Maximes et les plus belles viennent d'elle, II n'y fait rien qu'il ne luy monstre. Elle a le Traitté contre la Comédie du prince de Conty. Elle l'a reveu. Elle a veu les Mémoires de M. de la Roche foucault. Elle a eu assés d'esprit pour manger tout son bien. EUe ne veut point que son médecin sorte. Elle s'enferme dans un cabinet de verre et parle ainsi à cause qu'ils la vont voir (foL 370).

On reconnaît ici les légendaires précautions hygiéniques et les terreurs de contagion qui rendaient ridicule Tamie de Port-Royal.

M. Lombert dit que M. Nicole n'a gueres profïité des avis de son maistre feu Mt Paschal (fol. 407 v^'}.

Cette courte phrase est la dernière mention explicite de Pascal * que contienne notre manuscrit. De cet endroit jusqu'au 420™^ et dernier folio, il y aurait encore à recueillir quelques notes se rattachant à notre sujet comme plusieurs jugements de Dirois sur les philosophes. On lit en effet sous ce titre :

Les philosophes se trompent de dire qu'il n'y a que des démonstrations a priori et a posteriori. Il y en a ^ définitions, comme on prouve Dieu par là. M. Claircellier (Cle^^sellier) dit que M. des Cartes et Gassendi ne sont différents que sur le valide et les points enflés.

,.. Les nominaux ont de l'esprit et dir oient plus vray s'ils estoient nominaux. M. Clairseillier dit que les honnestes gens les estiment. Tout est individu dans la nature ; il n'y a rien de commun (Dirois, fol. 4x3).

A dessein, j'ai abrégé cette citation pour donner place à une autre du même auteur, qui, sans nommer Pascal, nous ramène cependant à lui plus directement encore. La parenté, avec ses réflexions si connues sur les différents esprits, rappelée d'ailleurs plus haut ^ ne paraîtra sans doute pas trop lointaine,

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