‹ Pascal et les pascalins: d'après des documents contemporainsChapitre 9 sur 83 · M. ROHAUT · texte numérisé non relu

M. ROHAUT

Il dit que c'est le dernier mestier que d'enseigner la philosophie à Paris ; il se repent de l'avoir fait ; il n'a point fait de mathématiques ; il a monstre celle d*Euclide cinq ou six fois à ses escoUiers : ils Toublient aussi tost parce que rien ne leur fixe Timagination.

^ J'ai maintenu ce passage qui conpc et interrompt les détails relatifs aux hommes de science, parce qu'U est probablement de Finot, comme le reste, et d'ailleurs, par Juste-Lipse et Charron, U se rattache à Montaigne, et par suite, à Pascal, suivant les déductions ingénieuses de M* Strowski.

^ Voilà qui rappelle le passage de la lettre du Chevalier de Méré sur le savant « qui n'a pas les agréments du monde », où Ton a voulu voir une allusion à Pascal, (Cf. Michaut, Pensées, p. XXX -)

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M. Rohaut ne s'exprime pas en termes propres ^ : il ne respond pas bien aux difficultés : il se fasche. Il n'a rien de particulier dans ses fortifications : il n*a presque rien que de Des Cartes. M. de Claircillier {Clerselier) revoit ses escrits (fol. 2 et 3).

Les divers témoigoages sur les membres de TAcadémit? royale ou d'autres savants de l'époque seront recueillis au fur et à mesure. Pour reprendre et conduire l'enquête à ce sujet jusqu'au point où nous sommes parvenus dans le manuscrit, nous ne pouvons que citer sans long commentaire les passages laissés de côté tout d'abord. On remarquera suffisamment en quoi ces témoignages se rapportent à Pascal, même lorsque Descartes, comnje en une des pages les plus suggestives du recueil, est seul positivement touché.

Nous avons rencontré le nom de Rohaut, et il reviendra plus loin dans un jugement sur le style. Rappelons, du moins, le passage signalé à l'occasion du mot phébus ou mitridate.

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