‹ Pascal physicien et philosophe: Défense de PascalChapitre 19 sur 51 · Évang., III, XI · texte numérisé non relu

Évang., III, XI

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da 23 novembre 4654, illnmioa Pascal. C'était, à certains égards, ce même feu qui illuminait Descartes dorant cette joomée du 10 novembre 1619, qu'il notait en marge de ses Olympiques : « X novemhris i619y cum plenus forem enthusiasmo et mirabilis scientix fundamenta reperirem; le 10 novembre 1619, alors que je me sentais plein d'enthousiasme et que je découvrais les fondements de la science admirable '. » Mais tandis que chez Descartes cet enthousiasme, tout en le pénétrant jusqu'au plus profond de son être, se traduit par des élans qui ne rélèvent qu'aux conceptions de la science; chez Pascal, c'est vraiment l'Esprit saint, l'Esprit pacifique qui descend en lui pour inonder de clarté et de paix son cœur contrit et humilié, cor contritum et humiliatum, « Comminutum cor. Saint Paul. Voilà, écrivait l'auteur des Pensées^ le caractère chrétien *. »

C'est là néanmoins ce qu'on n'a pas craint d'appeler la vision, l'hallucination de Pascal, irritation cérébrale, précédée ou suivie d'une névrose, que de longue date aurait préparée l'état épileptique ou cataleptique de sa toute première enfance ^; que

1. Fou cher de Careil, CEuvIres inédites de Descartes, Paris^ 1859, in-8^ Préface, ij.

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