‹ Pascal, physicien et philosopheChapitre 40 sur 49 · Ibid., t. VIII, p · texte numérisé non relu

Ibid., t. VIII, p

Sans doute, Descartes tient compte de causes qui peuvent empêcher ou retarder l'ascension de l'eau dans un corps de pompe, telles que le frottement, les infiltrations ou la pesanteur même de l'eau; mais la seule cause pour lui effective de l'ascension des liquides reste toujours la pesanteur relative de la colonne d'air qui les presse. Les lettres de Descartes à Mersenne sont, en outre, nombreuses, où il discute avec le savant Minime diverses expériences qui tendent à vérifier la théorie de la pesanteur de l'air.

9 février 1639. — « Je vous remercie, écrit Descartes à Mersenne, de vos expériences pour les jets d'eau et des autres qui sont dans vos autres lettres; car, bien qu'elles ne me puissent suffire et qu'il m'en faudrait encore faire moi-même quelques autres pour m'en bien servir, il n'y en a point toutefois qui ne puissent être utiles à quelque chose ^ »

7 décembre 1642. — « Je vous remercie de votre expérience touchant la pesanteur de l'air; mais il serait bon que je susse les particularités que vous y avez observées pour m'y pouvoir assurer; car je la trouve extrêmement grande, si elle est à l'eau comme deux cents vingt-cinq à dix-neuf, qui est quasi comme douze à un ^. »

Au contraire, tous les écrits de Pascal l'attestent :

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