LOYSEAU DE MAULÉON
Ses Plaidoyers ont été recueillis en 2 .voL ib^".
DU PARLEMEflT DE PARIS. 167
1751. LE MOYNE DE Grandpré {de Ciamecy).
Atotàtctfnsallabt, a écrit plusieurs Mémoir&ioh des qaesiions difficiles sont très-bieo traitées : par exemple pour la ville de Ciamecy contre le duc de Nevers. Il était parent des Lamoignon.
1755. * Jêan-BaptUte lAhGET.
Célèbre atoctt. Sa logiqae luttait (»atre l'éloquence de Gerbier. H (ut éloquent lui-même dans l'affaire des frères Damade, et plein d'une |pràce ebarmânte dans son plaiddyer pour la ro* •ière de Salency. Il refusa de plaider devant le Parlement Mou» peou, Ânssi, k la rentrée du vrai Parlement, en 1774, on le nomma I eattie de cela la Vierge du Palme, Depuis oh lui a reproché de to'âtttfr pas vtfuhi te cfaargisr de la défense de Louis XVI. Son fils, taort tkréttttarémettt, Avait aussi été avocat et ensuite bon préfet.
I78&. YOLPIAN*
Delacroix •Frainville le cite avec éloge dans son Fragment précité.
1756. Vermeil.
Il a plaidé pour la Dubarry dans une cause quasi-burlesque rappelée dans le journal le Droit du 19 mars 1^43. Il est auteur d'un Recueil de Lois sur le papier-mounaie.
— * SWÉON.
Esprit eiact et positif, excellent jurisconsulte, de l'illustre famille des Porialis, Conseiller d'État sous l'Empire, l'un des rédacteurs du Code Civil.
1758. * HUTTEAD.
« àm\ lerme des bons principes» a (Debcroix-Frainville.)
fifSO. GOURTIN.
1760. * Martineau.
« Il porta à un degré éminent la force de la logique et la puissance du raisonnement. (Delacroia-Frainville.}
1&8 SUITE t>ES AVOCATS