POIRIER
Ami et collaboratenr de Tronchet; esprit orné, doux et conciliant ; patron plein de bienveillance pour ses. jniinei çmMffe^
— Babille de Prénoy.
D'une ancienne famille de robe. Voyez 1737. H éU|i| bpn jo» risconsulte et il devint Conseiller à la Cour de Cassation. Ç^est lui qui me présenta à M. Fërey.
1776. Abrul.
— Lacretelle aîné.
Esprit généreux, écrivain courageux. Il a surtoot iTMlé les m»- ^tières criminelles.
— Dodetd'Argq.
— GICQDEL.
^poipmé pour sa fqmsue e( çef y\y^ «lilUiet.
1777. Thilorier.
1778. BITOURÉ DES LINIÈRES.
— Charles-André DUPIN.
Prêta serment au Parlement sur la présentation de Treilbard, et l'année suivante fut pourvu, avec dispense d'âge, d'une charge de Procureur du roi & Ciamecy. Il a exercé ensuite la ))rofe<aion d'avocat pendant les intervalles entre les différentes fonctions qu'il a remplies. Voyez, sur son caractère et sa mort, ce <|ue j'ai rois à la fin de la Notice sur Antoine Loisel, infra.
— TRONÇON DU COUDR^y.
Il fut, avec Chauveau-liagardc, designé d'office pour défendre )a reine Marie-Antoinette.
du pablkmknt de paris. 161
1779. duveykier.
— Bigot de Préameneu.
Fut ran des rédactears du Code Civil.
-»- POPEUN.
A concouru à la formation du tableau jie |810, e( 9 la recomposition de la Bibliothèque des Avoc.its.
1780. * Berryer père.
A tenu 60 ans le Barreau. En 1815 il a plaidé ponr le maréchal Ney. A 82 ans il parlait encore d'une manière remarquable. 11 a été l'un des Avocats les plus laborieux et lef pbi^ employés. Son fil| t*est ^çDcpre él^yé plus haut par son talent oratoire.
— DmnviER.
— Du Portail.
1781. Serson des MorriERS.
1782. " E.'F.'C. FÉREY.
Cest sons son patronage que j'ai fait ma première consultation. Je lui fus présenté par M. Babille, ancien avocat et conseiller à Li Cour de Cassation. A l'exemple de Riparfonds, M. Férey a légué sa bibliothèque à l'Ordre des Avocats, en vue de leur prochain rétablissement. Son éloge a été prononcé par Bellart en 1810, et par Allou en 1843. Voyez le Dialogue ii^ûtulé : Tronclietf Fére^', Poirier, qui a paru en 1811.
1383. * JkwraiiT pir«.
L'an des Avocats les plus gracieux, les pins habiles à capter la bienveillance des juges et de l'auditoire. Défenseur d^ Moreau et d'une foule de grandes causes; homme d'esprit en tout. Les i^ooafs tie même votée' 9e tutoyaie»t an Palais :' un jour un stagiaire s'avisa d'en user familièrement avec Bonnet, son ancien de plus de 30 ans. « Bonjour Bonnet, lui dit-il, comment te porte.stu? — Et toi, mon ami, repartit Bonnet, comment t'appelles-tu? » Jfai pcoBDJicé.SQil éloge dev^nl la Cour de Cassation à la rentrée de im.
1783. * Chauveau-Lagarde.
J*ai fait son élo{;e à la rentrée de 1841.
ilSU. *DeSèze.
Eut l'insigne honneur de défendre Louis XVI , circonstance qui a vivement reflété sur le reste de sa carrière. Après 1815 , il a été Premier Président de la Cour de Cassation.