‹ Passions: primes vers d'amour et variations sur de vieux thèmesChapitre 65 sur 93 · LOUANGE · texte numérisé non relu

LOUANGE

A, toi qui mas fait voir la Gloire, — tant rebelle! —

Belle, Me sourire, en mes;nuits, me bercer, sans émoi,

Moi!

Ah ! merci ! car souvent tu sus faire en mon être

Naître * Des rêves, dont l'Art seul donne, quand il le peut,

Peu!

Merci ! car j'ai vaincu la Passion cruelle,

Elle Qui venait, quand mon cri t'appelait sous mon toit,

Toi!

Maintenant te voilà qui, vers tes sœurs frivoles,

Voles, >

Qui, vers ces beaux édens, jusqu'où tu m'élevas,

Vas;

Berce, du moins, mon cœur, lui qui, triste de l'heure,

Leurre Déjà ta revenue, ô Muse qu'il attend

Tant!

Et, te faisant l'écho des Vierges immortelles,

Telles, Qu'à leurs seuls noms, la joie au cœur qui les connaît

Naît:

Art, Gloire, Amour, Patrie, et toutes ces chimères,

Mères Dont le baiser d'amour rend le plus fatigué

Gai;

Te faisant leur écho, toi, tant que les acclame

L'âme, Oh ! viens alors avec ta lyre au chant berceur,

Sœur ! v

PAS5I0NNETTES

Entre temps... et tant!

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