LOUANGE
A, toi qui mas fait voir la Gloire, — tant rebelle! —
Belle, Me sourire, en mes;nuits, me bercer, sans émoi,
Moi!
Ah ! merci ! car souvent tu sus faire en mon être
Naître * Des rêves, dont l'Art seul donne, quand il le peut,
Peu!
Merci ! car j'ai vaincu la Passion cruelle,
Elle Qui venait, quand mon cri t'appelait sous mon toit,
Toi!
Maintenant te voilà qui, vers tes sœurs frivoles,
Voles, >
Qui, vers ces beaux édens, jusqu'où tu m'élevas,
Vas;
Berce, du moins, mon cœur, lui qui, triste de l'heure,
Leurre Déjà ta revenue, ô Muse qu'il attend
Tant!
Et, te faisant l'écho des Vierges immortelles,
Telles, Qu'à leurs seuls noms, la joie au cœur qui les connaît
Naît:
Art, Gloire, Amour, Patrie, et toutes ces chimères,
Mères Dont le baiser d'amour rend le plus fatigué
Gai;
Te faisant leur écho, toi, tant que les acclame
L'âme, Oh ! viens alors avec ta lyre au chant berceur,
Sœur ! v
PAS5I0NNETTES
Entre temps... et tant!