‹ Pathologie mentale des rois de FranceChapitre 122 sur 183 · Positifs. Font défaut · texte numérisé non relu

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2. Négatifs. Apyrexie complète, comme le prouve l'examen sphygmologique delà médecine médiévale (« praesertim cum infirmitatis aut mortis periculum nec pulsus ostenderet nec urina », idem, cité p. 445).

B. Signes subjectifs :

1. Positifs. Pas d'autres que la persistance de l'anorexie et de la polydipsie (« sed solum gravabat eum oris illa siccitas et carentia appetitus », ci-dessus, note des pp. 446-448 ; — « Et licet indigeret labiorum irrigatione frequenli, tamen consolationem inlernam praeferens, confessori saepius dicebat quod aqua benedicta ejus faciem irrigaret... », idem).

2. Négatifs. Trop nombreux (malheureusement pour le diagnostic), et forment le plus clair de la symptomatologie. Absence complète de toute sensation douloureuse (céphalique, cardiaque, pulmonaire, gastrique, entérique, néphrétique, vésicale, hépatique, splénique : « Licet, ut ipse dicebat, nullum in capite, corde, visceribus, lateribus dolorem sentiret vet alia parte sai... sacramentum tamen extremae unctionis petiit », idem).

A noter que le patient, quoique malade depuis trois semaines, lutte contre l'affaiblissement et ne s'alite que le mardi 26 novembre, trois jours avant sa mort (« Sub his vero incommodis quasi languidus tribus septimanis perseverans, die Martis ante festum sancti Andreae, in lectum decidit », idem).

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