V. Diagnostic
L'existence d'une période prodromique suffirait à écarter l'hypothèse d'un empoisonnement.
Funck-Brentano a cru pouvoir identifier Taffection du roi à la fièvre typhoïde, et la Bev. hist.^ XXVI, p. 456, reproduit, en
les adoptant, les conclusions de Tauteur. Elles sont au point de vue médical inacceptables.
Loin d'être pathognomoniques de la fièvre typhoïde, l'anorexie et la polydipsie ne sont que des symptômes communs à des états morbides nombreux et divers. Dans le cas de Philippe au contraire, ce sont précisément les traits essentiels de la fièvre typhoïde qui font défaut. Absence, chez le roi, — de troubles céphaliques, — de douleur iliaque à la pression, — de taches rosées lenticulaires, — de troubles pyrétiques (diagnosticables par l'état du pouls et celui des urines rares et foncées, cf. Albert Robin, Essai d'urologie clinique : la fièvre li/phoïde. Paris, 1877). Bien avant que le génie de Bretonneau eût créé la fièvre typhoïde en opérant la réduction à l'unité de toutes les variétés nosologiques connues du moyen âge sous le nom de fièvre putride, fièvre putride hëmorrhagique, etc., la clinique médiévale avait noté les symptômes de l'affection (Cf. Laborde, La Malignité dans les maladies, 1872, p. 84 ; — Jaccoud, L' II umorisme ancien comparé à V Ilumorisme moderne ,
Pour serrer de plus près les conditions du problème diagnostique, prenons le Lilium medicinae, le manuel médical classique au temps de Philippe le Bel, œuvre de son contemporain Bernard de Gordon, celui qu'un demi-siècle plus tard (1363) Guy de Chauliac [Chirurgie, éd. Nicaisc, p. 441) appelle (( le noble Gordon ». Rapprochons du tableau symplomatique de Philippe le Bel la séméiologie de la febris putrida d'après le traité de pathologie interne (1305) du grand clinicien de Montpellier. Lilium medicinae (De Prognosticis. — Cap. 5. Hic docet prognosticare de febrium di/ferentia) : u Triplex est febris in génère, ut ephimera cujus subjectum est spiritus ; — pulrida cujus subjectum sunt humores; — hectica cujus subjectum sunt, etc..
« Distinguitur autem sic febris putrida ab aliis fcbribus, (juia universaliter calor in tactu est pungitivus et uritivus, tactei inferens nocumcntum. Et venit utplurimum sine causa manifesta ; urina est in principio indigesta ; pulsus in principio parvus, velox et in statu magnus et velox ; in principio calor debilis, in slatu forlis. » (A la page 680, Gordon note le gargouillement iliaque, signe dépourvu pour nous de valeur
diagnostique, mais dont il tire un pronostic fâcheux : « Si in ventre audiatur sonus, sicut tonitruum, mortem significat. »)
Ce tableau clinique, on le voit, est tout juste l'inverse de celui de Philippe le Bel dont l'apyrexie (« cum infîrmitatis periculumnec pulsusostenderet nec urina », ci-dessus, p. 445) est, avec l'absence de douleur (« licet, ipse dicebat, nullum in capite, corde, visceribus, lateribus dolorem sentiret vel alia parte sui... », note de la p. 447), le signe le plus important.
Si cette maladie d'environ quatre semaines (consécutive à une période prodromique mélancolique) et pendant laquelle le roi ne s'alite que trois jours avant de mourir, ne peut être une fièvre typhoïde, — elle ne peut être davantage rattachée à une septicémie intestinale (liée à la dilatation gastrique), cette affection s'accompagnant plutôt de symptômes pyrétiques.
§ 4. Légende de V empoisonnement de Philippe le Bel. HF. XXI, 537, et Continuateur de Girard de Frachet (HF. XXI, 43)
[Le texte publié dans la Bibliothèque de V École des Charles, LVIII, an. 1897 [La mort de Philippe le Bel, d'après un compte rendu à la cour de Majorque) avait amené M. Brachet à de nouvelles conclusions. Mais il n'eut pas le temps de les faire cadrer avec celles qu'il avait émises dans la première édition de sa Pathologie Mentale des Bois de France, 1896, et qu'on vient de lire plus haut. Les deux pages qui suivent sont les nouvelles conclusions de M. Brachet d'après ses notes. A. B.-K.]
Le problème de la cause de la mort de Philippe le Bel trouve dans les détails donnés par Guillaume Baldrich des facteurs nouveaux rendant sa solution moins ardue. Il ressort de ce récit que le 4 novembre, tandis qu'il chassait en forêt près de Pont-Sainte-Maxence, le roi éprouve un saisissement subit, qui lui fait perdre soudainement l'usage de la parole pendant un temps assez long.
La 77iorf et les funérailles de Philippe le Bel d'après un compte rendu à la cour de Majorque, p. p. Ch. Baudon de Mony (BibL de
rÉcolc des Chartes, LVIII, 1897), p. i'.i : « Item sciatis, domine, quod infermitas dicti régis sumjjsit exordium un die novembris, dum rex vcnabatur in nemore propo Pontem Sancle Maxencie. Et venit sibi subito in dicto nemore, ita quod per magnum spacium temporis non potuit loqui. Et, cxtunc, non fuit bene sanus nec ilaris rex predictus. Et dicitur per aliquos quod cecidit de equo, nescitur per quem modum; verum est tamen quod ego fui ibi in crastinum et a quibusdam de familia régis pecii super hujus accidenti. Et dixerunt mihi quod non ceciderat de equo set alias subito copertum fuit cor ejus, ita quod per aliquod spacium non potuit loqui. »
Y eut-il simultanément des troubles moteurs? Les familiers du roi déclarent que celui-ci n'était pas tombé, mais il n'en est pas moins vrai qu'après cet événement, Philippe se fît conduire par eau à Poissy, où il resta une dizaine de jours. Il est probable que ce repos améliora la situation du roi, qui put parcourir à cheval la petite distance séparant Poissy d'Essonne ; mais pour aller de ce dernier bourg à Fontainebleau on eut recours à la litière.
Id. ibid. p. 13 : <( De dicto autem loco recessit per aquam apud Pissiacum et ibi fuit per X dies vel circa. Postea abinde recessit equitando, ut dicitur, usque ad Aissonam et ibi fuit positus inleytera usque ad Fontembliaudii. »
Le 26 novembre, aggravation de l'état du roi. Le 27, il donne ses instructions à son fils et fait son testament (Id., ibicL, p. 12).
Le 28 novembre au matin, Philippe perd de nouveau l'usage de la parole, et meurt le lendemain 29, dans le courant de la journée.
Id. ibid. p. 12 : <( Postque die jovis sequenti mane amisit loqui usque ad diem veneris; qua die circa tcrciam, secundum quosdam, secundum alios circa meridiem, féliciter expiravit. »
Ce tableau clinique permet de penser à une apoplexie cérébrale, ayant déterminé de l'aphasie avec troubles de la motilité. Survint une amélioration assez sensible, comme on en voit souvent dans ces cas, pour permettre au roi d'être porté à Fontainebleau, où, après une aggravation survenue le 26 novembre, une nouvelle attaque apoplectique avec aphasie se produisit le 28, et enleva le malade dans les trente heures.
A l'autopsie de Philippe on trouva le cœur tellement petit, qu'il rappelait celui d'un enfant qui vient de naître, ou celui d'un oiseau.
Id. ibid. p. 12 : « Cor autem dicti régis, ut dicitur, adeo eratparvum sicud est cor alicujus pueri qui hodie prodiit ex utero matris sue ; ymo intellexi quod illi qui viderunt comparant illud cordi alicujus avis. »
§ 5. Descendance de Philippe le Bel. Sur Jeanne de Navarre (1271-1305), femme de Philippe le Bel, pas de renseignements. Des sept enfants issus de ce mariage, trois seulement nous sont connus au point de vue pathologique :
A. Louis X le Hutin (1289-1316) (son surnom indique son caractère). « Largus erat et prodigus et admodum puerilis » (Jean de Saint- Victor. HF. XXI, 661).
Geoffroi de Paris (HF. XXII, 164, v. 7693-7703) :
(( Et trespassa. Mais Diex li face
Pardon et ses max li efface !
Car trop legierement il crut.
Pour ce, ce croy, pas trop ne crust...
Larges estoit et volentis
Mes n'estoit pas bien ententis
En ce que ou royaume failloit,
Si comme réson li bailloit. »
Mort à vingt-sept ans d'une affection aiguë des voies respiratoires consécutive à un refroidissements
1. Contin. Nangis (éd. Géraud, I, 426). (c Ludovicus rex Francia^ et Navarrœ, febre gravi per aliquot dies in domo regali nemoris Vicenarum correptus, quinta die mensis juniidiem clausit extremum, reginam Clementiam de quodam puero imprœgnatam relinquens, habensquefiliam unicam, nomine Johannam, deMargareta, prima conjuge defuncta. »
Chronographia. î^egum Francormn (éd. Moranvillé, I, 228) : <( Intérim Ludovicus, Francie et Navarre rex, una dierum abierat ad nemus Vicenarum causa spatiandi : cum autem ibidem luderet ad stofum, inlensoque calore ferveret et ob hoc multum sitiret, descendit in unam caveam frigidissimam, ubi vinum valde frigidum potavit, unde causata est quedam infirmitas, de qua mortuus est. »
Légende de rempoisonnemeni ^
B. Philippe V le Long (1294-1322) dit aussi le Borgne (Chronogvaphia, éd. Moran ville, I, 255 : «... rex Philippus, diclus gallice le Long, ou le Saige ou le Borgne »). Fièvre quarte et dysenterie à rechutes^ d'une durée de six mois.
Voir également Chronique rimée attribuée à Geo/froi de Paris (HF. XXII, 162), vers 7670-7690. ■ — Anciennes chroniques de Flandres (HF. XXII, 45). — Continuatio chronici Girardi de Fracheto (HF. XXI, 45) : « Ludovicus rex ?>anciae et Navarrae, febre gravi apud nemus Vicenarum correptus, quinta die mensis Junii (1316) expiravit. » — Jean de Saint- Victor (HF. XXI, 663) : « Cum sicut [rex] ad jactum pilae diu laborasset admodumque fuisset calefactus, indiscrète sequens sensibilem appetitum, in quamdam frigidissimam caveam est adductus, et sine mensura bibit vinum; frigus eum usque ad viscera penetravit, et statim decumbens in lecto obiit in vigilia Trinitatis... »
1. Chronique normande (éd. Molinier, p. 32) : u Ce roy Loys ne régna que un an et fut empoisonnez et la royne demoura grosse d'un filz. » — Chronica anonymi Cadomensis (HF. XXII, 26) : « Et mortuus est rex Ludovicus (1316) per venenuin ut dicebatur. » — J. Desnouelles. Chronique (HF. XXI, 197) : (( Chis Loys ne rengna que I. an et fu empoisonnez. »
2. Contin. Nangis (éd. Géraud, II, 37) : <( Eodem anno, circa principium augusti, regem duplex arripuit îegritudo, dysenteria et quartana, quœ nunquam potuerunt quorumcumque medicorum auxilio curari, sed per quinque menses continue jacuit in languore. Dubitant autem nonnulli propter maledictiones populi sub ejus regimine constituti, propter comminatas exactiones et extortiones hactenus inauditas in dictam a^gritudinem incidisse. Nihilominus tamen, durante tempore œgritudinis, fuit dictœ extortionis negotium suspensum, licet non totaliter pra^termissum. Intérim vero, convalescente a^gritudine, abbas et conventus beati Dionysii pro ipsius recuperanda sanitate, nudis pedibus, una cum cruce et clavo Domini necnon et l)racliio sancti Simeonis, usque ad locum in c{uo a'grotabat, quidicitur Longus Campus, cum processione dévote et liumilitcr accesserunl. Qui reliquias sacrosanctas humiliter et dévote suscipiens, protinus eis tactis et osculatis scMisit se notabililer melius habuisse, unde et publiée ferebatur regem curatum esse. Sed quia antiquata^ et radicata^ a^gritudines, nisi caute ducantur, faciliter revertuntur, rex minus prudcnter sibi i[)si pra^cavens, in pra'dictam a'gritudinem reincidit ; unde et ferturposlea dixisse : <- Scio me mcritis et precibus beali Dionysii « curatum fuisse, et malo meo regimine iterum in eamdem a^gritu- (( dinem incidisse. » Unde lerlia die sequentis januarii, prius lamen
Mort cachectique'. — Légende de l'empoisonnement. A celte version de la dysenterie qu'il croit exacte, Jean de Saint- Victor
dévote susceptis cunctis ecclesiasticis sacramentis, circa mediam noctem migravit ad Christum. )>
Chron. parisienne anon. (éd. Hellot, pag. 64) : <( Adecertez en cest an, Philippe le roy de France et de Navarre, le v"^*^ Philippe roy de France, qui de long temps de devant avoit esté moût aigrement pené d'une maladie que l'en appelle le flux du ventre, le samedi segond jour du moys de janvier, en l'abbaie de Longchamps, prez de Paris, clouist son desrain jour en l'an de son aage xxxj™*^ ; et le mardi ensuivant, à Saint-Denys-en-France fut porté. »
Chron. paris, anon. (éd. Hellot, pag. 62) : a La quelle chose, ainssi publiée par devant tous en gênerai, fut exposé d'aucuns que c'estoit la subvencion que l'en appelle le quint dernier. Ce en plusieurs jours asprement ensui du roy et dez siens par plusieurs blandissemens de parollez, en l'espérance d'avoir l'octroj-, aprez la dessus dicte journée d'avis fut, de par lez bonnes villes, au dessus dit seigneur de Suilly, en la cité d'Orliens, respondu que de l'achat des monnoies du roy ilz ne se mesloient ; ainchoiz leur sufïisoit assez leurz aunez ; et qu'ilz estoient tous prestz d'aller avec le roy, bien appareillez, en ost, en chevauchée, ou là où il luy plairoit aller, fût oultremer ou ailleurs; et que nulle aide ilz ne luj'' povoient faire. Et ceste chose ouye et entendue du roy, fut traitié, et en grant indignacion, et par aucuns grans hommes et par le seigneur de Suylly, si comme l'en dist, que le siège du royaulme fût séparé de l'evesché de Paris, cité de grant renom, et que le siège fût d'ore en avant en la ville d'Orliens, La quelle chose fut tant rappelle pour l'agrevement du flux du ventre qui est dist sang, où le roy au boys de Vinciennes delez Paris nouvellement estoit encheu, comme pour aultrez certaines causes. »
Contin. Girardi de Fracheto (IIF. XXI, 57, F.) : « Circa principium Augusti regem duplex aegritudo, dissinteria et quartana, quae nunquam potuerunt quorumcumquc medicorum auxilio curari, sed per quinque menses continuos jacuit in languore. (Ici amélioration à la suite de l'apport des reliques de saint Denis, puis rechute par l'imprudence du roi.)
Même version des cinq mois de dysenterie et fièvre quarte de Philippe le Long, dans la Chronique anonyme, finissant en 1328 (HF. XXI, 153) et dans Jean de Saint-Victor (HF. XXI, 674).
1. C/iro;io^rap/ita, éd. Moranvillé, I, 255 : « Eo tempore Philippus Francie et Navarre rex, incidit in langorem maximum, unde formositas corporis sui ad nichilum redacta est ; nichil enim remansit in eo, nisi pellis et ossa et in hoc statu jacuit per dimidium annum. Unde singulis diebus faciebat aperiri hostia camere sue, vocansque universos transeuntes, dicebat eis : « Videte regem vestrum pauperrimum inter
ajoute qu'il y eut légende d'empoisonnement : « Fuit autcm opinio aliquorum quod venenum fuerat sibi a principio propinatiim » (.1. de Saint-Victor, IIF. XXI, 674).
G, Charles IV LE Bel (1295-1328). Tombe malade « le jour de Noël environ mienuit o et meurt le V février suivant* des suites d'une affection non définie.
Chronographia regum Francorum[èà. Moranvillé).T,291 : a Et
u homines regoi sui : nullus eniin est vestrum, cui ipse nollet cam- (( bire. Habeatis ergo regem vestrum tamquam spectaculum ut Deum (c pre oculis habeatis : quoniam nulla est creatura de qua Deus non u faciat ad voluntatem suam. »
« Deinde suscepto ultimo sacramento,apudLongum Campuni vitam finivit, très filias relinquens de regina uxore sua, Johanna videlicet filia Mathildis, comitisse Arthesii, et mariti sui, Othonis, Burgundie comitis : quarum primam dux Burgundie duxit in uxorem, secunda data est conjux Dalphino Viennensi, et tercia Ludovico, comiti Flandrie, nupta est. »
Son contemporain Landolphus de Columna, chanoine de Chartres : (c Posl longani et taediosani aegritudinem viam universae carnis ingressus est » (E Breviario Hisloriarum Landulphi de Columna canonici Carnotensis, HP. XXIII, 192).
1. G. Chron. de S^-Denis (éd. P. Paris, V, 303) : a Le jour de Noël environ mienuit acoucha au lit malade le roy Charles, et la veille de la Chandeleur mourut au bois de Vincennes. Si fu son corps enterré emprès son frère à Saint-Denis, et son cuer aux frères Prescheurs à Paris. »
Contin. Nangis (éd. Géraud, II, 82) : a Hoc eodem anno in die natalis Domini, circa mediam noctem, regem Franciœ Karolum gravis a^gritudo arripuit. Qua diu laborans, in vigilia Purificationis beata? Marise apud nemus Vicenarum prope Parisius cxspiravit, relicta regina uxore sua desolata, vidua et prœgnante, Cujus corpus juxta Philippum fratrem suum, more patrum suorum, sepulcris regum Francia» apud Sanclum-Dionysium honorifice sepelitur. »
Chron. paris, anon., éd. Hellol, pag. 112 : « Adccertez en ycest mesmes an, Charlez roy de France et de Navarre, aprez ce qu'il eust fait une grant quantité de nouveaux chevaliers à la fesle de Nouel au palaiz de Paris, depuis ce tantost au Boys-de-Vincennes, par viij jours ou environ estant malade, le jour d\m lundi premier jour du moys de frevrier, en Tan de son aage xxxiij'", clouist son desrain jour; et le vendredi ensuivant, delez Philippe le Grant, son frère, jadiz roy dez diz royaulmes, en Tcglise Sainl-Denys-en-France. présent Philippe de Valoiz, son cousin germain, Louys duc de Bourbon, Robert d'Artoiz conte de Beaumont, et aultroz hauix hommes du royaulme de France, fut honnourablement enterrez. >»
non multum post, scilicet anno DominiM°ccc° xxvii'', quedam infirmitas arripuit regem; de qua morluus est ac regaliter sepultus. »
Conlin. de Girard de Frachel (HF. XXI, 69): « Circa mediam noctem Natalis Domini regem Franciae Karolum gravis arripuit aegritudo qua diu laborans et in vigilia Purificationis (1" février 1328) apud nemus Vicenarum obiens... o
« Et ainsi toute la ligniée du roy Phelippe-le-Bel en moins de treize ans fu deffaillie et amortie, dont ce fu très grant domage » [Gr. Chron. de S. Denis, V. 303).