‹ Pathologie mentale des rois de FranceChapitre 163 sur 183 · Utilité pour la clinique · texte numérisé non relu

Utilité pour la clinique

Le résumé total des faits qui démontrent l'utilité de nos investigations pour la clinique, se trouvera, dans cette édition,

1. Dans la première édition de cet ouvrage, j'avais conclu à la scarlatine. Une étude approfondie delà suette a modifié cette conclusion. Quant à la première date connue de la scarlatine, elle se place en 1385, épidémie qui éclata dans l'armée de Charles de Durazzo.

CONCLUSIONS. Goo

à la fin du second volume. Je n'en donne ici que quelques faits saillants.

1. Folie par conjonction deTarthritismeet du névrosisme (Charles VI).

2. Névroses post-infectieuses chez les prédisposés de Tarthritisme et du névrosisme (p. 291).

3. Étude d'une série de six dégénérés (pp. 24, 26, 30, 43, 61, xvni-cxx et celle du septième au tome II).

4. Exemple d'une suite de fous apparaissant dans une famille et d'une saine hérédité progressive reprenant le dessus (p. cxxvii).

5. Exemple d'une accumulation d'hérédité morbide par consanguinité univoque : descendance de Saint-Louis et de sa femme, Marguerite de Provence, et de Charles d'Anjou (frère de Saint-Louis) et de sa femme, Béatrix de Provence, sœur de Marguerite, — filles toutes deux d'un père dont la mort fut probablement causée par une apoplexie cérébrale (cf. p. 406).

6. Fréquence de la claudication dans la descendance de Saint Louis et de son frère Charles P^' d'Anjou : Louis I"' de Bourbon le Boiteux (fils de Robert de Clermont) ; Jeanne de Bourgogne la maie royne boiteuse (fille d'Agnès de France); Charles II d'Anjou, dit le Clop (fils de Charles I" d'Anjou).

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