SCÈNE XVIII
fS
M™* RAFLÉ, en riant.
Comment!., c'est ça qui vous rend si... Mais, voisin, on peut dire ça sans avoir un teint de braise et des yeux comme des vers luisans.
Y correspondez-vous? Je demande un baiser. Dites oui ou non-? si vous dites non, je regarderai ça comme une feinte, comme une ruse de femme... si vous dites oui...
M""" RAFFLÉ.
Mais...
Elle a dit oui ! VIctorinc, viens dans mes bras.
M""" RAFFLF. Am : Croyez à ma foi.
Voisin, laissez-moi ; L'iionneur est ma loi !
Pouvait-on s'attendre A le voir si tendre !
Quel homme, ma foi !
Voisin, laissez-moi.
Laissez-moi le temps De dir' : J'y consens!
Mon amour
En ce jour,
C'est la poudre.
C'est la foudre !
Que mon cœur est troublé.
Divine Madame
(Il l'embrasse.)
Rafflé!
REPRISE ENSEMBLE
m""* RAFFLÉ.
Voisin, laissez-moi; L'honneur fut ma loi !
Pouvais-je m'attendre A le voir si tendre !
Quel homme, ma foi!
Il l'obtient de moi Sans m' laisser le temps De dir' : J'y consens!
Ma vengeance, à moi.
Ne se fait, ma foi, Pas long-temps attendre. Je veux une esclandre !
Je trahis ma foi I Je brave la loi.
Soyons inconstans.
Allons, j'y consens!*
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