ENSEMBLE
Ain do la Jolie fille de Gand.
C'cstlàlafcte!
0 ciel ! le malheureux I
Il perd la tête ; 11 devient furieux I
S'il ne s'arrête, Oui, tout y passera !
llolàl bolàl
Aidez-moi tous... cassons I Destruction complète!
(A sa femme.)
Oui, nos nœuds, je les romps Comme cette baguette!
(Il prend la canne de Rallié et la casse en deux .)
RAFFLÉ.
Ma canne ! mon chapeau !..
REPRISE ENSEMBLE
(Il jette aussi le chapeau par la fenêtre.) BABINETTE.
C'était bien autre chose, tout à l'heure... Estce qu'il n'a pas voulu m'embrasser? *
Oui?
RAFFLÉ.
11 paraît qu'il a le désespoir très gai.
Oui.
BABINETTE.
Heureusement que M"' Rafilé est venue...
Oui... (Il passe à côté de M""-' Rallié, en poussant brusquement Ranié.) Et elle m'a Consolé... Victorine, tuas consolé le malheureux Patineau... Je l'aime... elle m'aime ! nous nous aimons !
*Horlçnsc, Paiiawu , IVafllc, M'"« RaOlO, Babitielle»
RAFFLÉ.
Ils s'aiment!
Je l'emmène en Lorraine !
RAFFLÉ.
Il emmène ma femme ! et il casse ma vaisselle!.. Patineau, reviens à loi, je suis Rallié, ton ami dévoué, qui vient de porter chez le notaire ta renonciation à rhérilagcdc M. Dubreuil.
nORTENSE.
Vous avez renoncé ?
Elle ose m'en parler!., (a part.) Nous allons voir!.. (Il repasse à côté d'IIoriense, en poussant brusquement Rallié. A Hortense.) Madame, le baron est venu!..
HORTENSE
Le baron ! comment ?
PATINEAU, à part.
Elle se trouble!.. (Haut.) J'ai vu Gustave !..
IlORTENSE.
Gustave!.. Quoi! vous savez?..
Je ne sais rien! mais je veux savoir!.. A qui l'enfant?
IIORTENCE.
L'enfant!.. Quoi ! vous soupçonneriez?
Parfaitement!.. A qui l'enfant?..
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