I" JANVIER
Caisse de Mous. .
— de Charleroi.
— du Centre .
— de Liège . .
— de Namur .
— du Luxembourg
Totaux. . .
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Les receltes réunies des caisses communes et des caisses particulières se sont donc élevées, en ISJS, à 3,607,274 fr. 41 c. ; les dépenses, à 3,093,293 fr. 60 c. A la date du 1" janvier 1873, lavoir des caisses communes, formant le fonds des pensions, s'élevait à 5,736,742 fr. 83 c. C'est là le gage de la permanence de durée de ces caisses.
Si l'on décompose les éléments qui forment les recettes des caisses réunies, on trouve, pour Tannée 1872, les résultats suivants, avec' la proportion relative des différentes sommes qui composent le total :
nolisatioiis (les ouvriers fr.
» des cxploilaïUs
Receltes diverses
Subventions de TÉtal
Fr. . .
Dans ce total des recettes, les cotisations des ouvriers selùvent donc à 64.65 (environ les deux tiers) du total des recettes; celles des patrons y entrent pour 26.61 (un peu plus du quart). Les subventions de l'État font à peine 1.23 p. c. du total des recettes. Dans les conditions où se trouve l'ouvrier mineur, l'assistance est de di'oit ; mais Ton voit qu'il y contribue pour la plus forte part. C'est à ce prix que l'association mérite, à juste titre, le nom d'institution de prévoyance.
Le relevé qui suit indique, jiour chacune des six caisses communes, quel a été, depuis l'origine des caisses jusqu'à la fin de l'année 1872, le montant de leurs recettes et de leurs dépenses :
Tantirmn p, e
DÉSIGNATION