ACTE DEUXIÈME
A toi d'abord, ô ma Patrie !
A toi ma pensée et mon cœur !
Pour toi, j'étouffe encor le cri de ma fureur ; Parie seule à présent dans mon âme flétrie : Ta liberté, tes droits, ensuite mou honneur^
|À Karloo.)
Tes gens sont désarmés?
J'ai voulu te voir sauf.
KARLOO.
Non ! pardonne à ma crainte.
RYSOOR.
Bien. Mais obéis-moi!
Pour les tiens et peur toi la soumission feinte... Va ! nous serons vainqueurs demain, j'en ai la foi !
(Sort Karloo.)