SCÈNE V RYSOOR, DOLORÈS
RTSOOR, dès qu'il est seul et la porte referaée.
Ah! maintenant, à moi!
(U entre dans l'appartement de droite et ramène Dolorès en scène*)
Deux mots, c'en est assez !
(Après l'avoir regardée longuement, sans qu'elle se trouble»)
Le nom de votre amant?
DOLORÈS, comme frappée.
Que dit-il ? Que je nomme Mon amant! Qu'avez-vous? que dites-vous?
RYSOOR, avec autorité.
Je sais!
Te sais que cette nuit...
(ÉclaUnt.)
Ah ! le nom de cet homme !
DOLORÈS
Non! on vous trompe, on ment!
a PATRIE!
l&TSOOR, prenant \e livri; 4'H«pr9ft«
Par le ciel, osez donc Jurer sur TËvangile et dire encore non !
l^ûli^iOnÈS, on nu^Qi9pt bé^iU^te et tro^bl49.. p«^i rétplvnii(»i||,i
Eh bien, oui I
RTSOOR, aree an eri.
Misérable! Et là, sur le saint livre, Le front haut, elle fait cet aveu!
DOLORÈS
Oui, c'est vrai! — Je le dis devant Dieu, J'ai trahi, j'ai menti; je me livre!
Sans pâlir je me livre à vos coups!
Vengez-vous! Que la mort me délivre De mes remords cruels, de ma honte... et de vous!
RYSOOR.
Ah ! c'est vous qui parlez de la sorte, c'est vousl Lâche, ingrate créature!
C'était trop peu du parjure Pour mon cœur désespéré !
Sa parole encor m'outrage, K 'écoutant plus que ma rage.
Démon, je me vengerai!...
DOLORÈS
Vengez^vous ! — Oui, la mort libératrice Terminerait mon supplice.
Que me fait votre courroux?
Je n'implore point de griçe