SCÈNE IV ALBE, RAFAËLE, KARLOO
RAF AELE, montrant Karloo au duc, un pe« troublée. Le dut la
regarde avec surprise.
Mon père !
Rendez-lui son épée I
ALBE, dédaigneux.
En vérité ! pourquoi?
(Mouvement de Karloo.) RAFAËLE, vivement.
C'est un soldat, une âme fière!
Seul, tout à l'heure, il est venu vers moi, Apaisant la colère et désarmant la haine.
ALBE^ à Karloo.
Que ne le disais-tu? Vive Dieu! Capitaine, RepreHez votre épée