‹ Patrie, opéra en cinq actes, six tableaux, poèmeChapitre 54 sur 74 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

ALBE^ à sa table, sans plus s'occuper de Doloràs. Il a tracé quelques lignes très rapidement. A Noîrcarmes, lui remettant des ordres.

Évitez les rumeurs.

Partout le calme dans les rues I Les chaînes toujours détendues !

Tous les rebelles sont en nos mains aujourd'hui!

NOIRGARMES/ prenant les ordrei.

C'est bien, monseigneur! mais**.

(Montrant l'ëpée de Karloe.)

Ce capitaine?

ALBE, se letant.

Lui! c'est dit! que l'on prenne Mort ou vif, ce Karloo!

DOLORËS, se redressant.

Karloo !•••

(Ayee épouranta.)

Lui!... C'était lui!...

ALBE

Karloo ! que vous importe ?

DOLORËS.

Ah ! vengeance divine!

C'est moi qui le perds, moi qui l'assassine, C'est moi qui le livre à leurs coups ! Ah! jamais! non, jamais cela, m'entendez-vous I Lui, Karloe! mon Karloo! Tuez, tuez-les tous. Ils sont à vous ! — Pour lui, mon sang, mon bien suprême^

^/VehiefvandeStadBrussel

Que VOS bourreaux soient désarmés !

Lui n'appartient qu'à moi! Pitié! Grâce 1... Je l'aime f

(Désespérément/

Je l'aime !

ALBE, U domiiMnfc.

Eh bien, priez pour lui si vous l'aimez!

Malgré les efforts et les supplications de Dolorès, il sort à la suite des trois autres. La porte se referme av«6 ÊnoêM fur Dolorèf , qui pousse un cri terrible 0t toinba ëYAD<Nii0.)

Page 1