‹ Patrie, opéra en cinq actes, six tableaux, poèmeChapitre 67 sur 74 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

RAFAËLEy yeuu« par U' grande porte et s'ayançant 8ubUem«iit

A son père, à mi*Toix.

Non, mon père,

(Montrant Karloo.)

Pas pour tous ! Celui-ci Ne doit pas mourir !

ALBE, terrifié, de même.

Dieu ! ma fiUe^ ici I.«^

RAFAËL E, tremblante.

Ces cris !... ce glas ! ces torches dans la rue !... Ah ! j'ai tremblé pour vous et je suis accourue !.•

ALBE

Pour moi, mais pour cet homme aussi !•••

R A F A Ë L E , doucement, presque défaillante.

Par pitié... pour moi-même Il ne doit pas mourir I

ALBE, à lui-même.

Malheureuse 1 elle Taimef

(Près d'elle.)

TuTaimes?

(Elle incline la tôte sans répondre. — Gomme ëertsé.)

Dieu terrible I

(Après UB temmu Rt?maBt à InL A Ifoircannet.)

84 PATRIEt

Allez! Selon la loi, Pour eux, Féchafaud, là, celte nuit, sur la place I L'exil, pour ce Karloo... pour lui seul !

RYSOORy RAFÀËLE, LES CONJURÉS, sentimenU différents.

Âh 1 sa grâce 1

KARLOO, frappé»

Ma grâce I ,

Non ! non ! jamais cela !...

RYSOOR, rarrêtanU

Tais-toi !

Je le veux. J'ai le droit de t'imposer silence. Vis pour notre vengeance !

Quelqu'un nous a trahis !

(Montrant le due.)

Une femme I il l'a dit...

(Lui donnant son poignard.)

Prends cette arme ! — Punis Cet horrible parjure !

C'est là mon testament de mort! Maintenant, jure 1

KARLOO.

Je le jure!

RAFAËLE.

Mon père, révoquez un arrêt trop cruel I

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