ACIE PREMIER
oAlNTE-CROIX, lattaat coùlro l'ivresse et faisait ua effort pour se lever.
Pourquoi partir, morbleu!..
Restez encor \,.
Non!..
VIRGINIE, bas à Paul.
Viens!., j'ai peur!,.
PAUL
Adieni
Il eotralae Virginie et disparaît avec elle. SAINTE-CROIX, se retournant avec colère ver» Méala.
C'est ta chanson maudite Qui les a mis en fuite!..
Mieux valait ne pas revenir !..
MÉA.LÂ.
Vous demandiez à votre esclave Une chanson!..
SAINTE-CROIX
Sang Dieu! je crois qu'elle me brave...
Au commandeur.
Holà!., je vous la livre!., à vous de la punir!..
Les deux mulâtres saisissent Méala et l'eatralneaU
Quant à l'autre, à quoi bon la suivre, Je la retrouverai demain '
Aux esclaves qui sont frappés de sU'peur.
Chantez, drôles!., dansez! et nous, le verro en main, Fêtons ce vin de feu dont l'ardeur nous enivre !
Il retombe lourdement sur sa chaise et boit, en attirant à lui la jeuaa miililtrcsse.
LE CHOEUR, à demi- voix.
Que Dieu nous pardonne.
ai PAUL ET VIRGLME
Le maître l'ordonuft 1 Obéissons !
Chantons ! dansons !
Avec éclatt
La bamboula!
La bamboula!
La bamboula!
Ha! ha! ha! ha^
L« chœur s'arrêle et écoute, ua cri se fait eutendre daQs la coaliese
Pauvre Méala!
Reprenant.
C'est ma folie!
Pauvre noir,
Sans espoir Par elle oublie
Tes travaux
Et tes maux!., La bamboula 1 La bamboula!
Ha! ha! ha! ha!
Nouveau cri ; nouvean moment d'arrêt*
Pauvre Méala!...
SAINTE-CROIX
Par le diable! on s'endort! Plus fort, morbleu! plus fort I
LE CHOEUR
La bamboula! la bamboula!., ha! ha! ha? ha! Le maître est là.
La daase s'anime de plus en plus. ^ La toile tomba