C.VSIILLE
Oh! non, certeç!
FORE STI EK
.Ni moi.
CA JIIL L E.
Mais pourquoi ce détour bizarre?
Je suppose
Qu’il n’osait laisser voir... llum! parlons d’autre chose. — Tu dois bien avoir fait quelque réflexion Sur les diflicultés de ta position?
CAMILLE
. Quelles difliwiltés?
N’es- tu pas orpheline?
CAMILLE
0 mon père!
Devant ce doux mot je m’incline.
Et je rends grâce à Dieu qu’il t’ait jailli du cœur.
Il faut songer pourtant, malgré cette douceur,
Que ma triste. maison, sans mère de famille,
N’est pas un lieu séant pour une jeune fille.
l’AlL 10 U K STI EU.
C AMILLi:.
Sans doute.
KOnESTIKn.
Ü’autre part, tu ne peux, mon enfant.
Passer toute ta vie au fond de ton couvent.
Et je n’en peux sortir que le jour de ma noce... J’ai compris tout cela dans mon bon sens précoce. Quelle difTiculté voyez -vous là?
FOU ESTIRR.
Parbleu...!
De trouver un parti sans te produire un peu.
CAMILLE
Trouver?... Eh bien, et Paul?