ACTE DEUXIÈME
Et je suis à Paris rentré, de guerre lasse.
PAUL
C’est tout?
A n O I, P El i:
Oui... .Maintenant, délibérons.
• PAUL
Sur quoi?
ADOLPIIi;.
D’abord, que pensjs-tu de Caroline?
PAUL
Et toi?
A IIULP II U.
Sa conduite est d’un ange ou d’une Messaline,
11 n’est pas de milieu; choisis.
PAUL
Alors, j’incline...
A l: O LP II B f anxieux.
Pour l’ange?
PAU !
Ob! non!
ADOLPHE
Crétin! comment ne vois-tu pas Qu’un fol entraînement l’a jetée en mes bras?
Qu’à ses devoirs rendue au.ssitôt que tombée,
La fuite à son vainqueur l’a seule dérobée?
Que j’entrevois, pour moi, dans ce cœur combattu. D’adorable faiblesse et de fière vertu!
Son expiation part d’une âme trop haute Pour qu’au dévergondage on impute sa faute :
Tu n’en peux expliquer le délire effréné Que par l’explosion d’un cœur passionné...
A moins qu’il ne te semble impossible qu’on m’aime.
I*AL'L FOaESTIKIl.
Si