‹ Paul Forestier comedie en quatre actes, en versChapitre 77 sur 85 · C.IJIILLE · texte numérisé non relu

C.IJIILLE

Oui, pardon, mon chagrin ne pensait pas au vôtre. Mon malheur, en effet , pauvre père, est le nôtre ! Vous perdez votre fils , comme moi mon époux ;

Mais j’hérite de lui ses devoirs envers vous.

Et, les joignant aux miens, d’une double tendresse Je saurai réchauffer votre chère vieillesse.

FORESTIER, è Paul.,

Eh bien, que tardez-vous? Partez, monsieur, partez, Elle me fermera les yeux.

PAUL, déposaot «00 chAp«nu et son manteau sur un meuble.

Vous l’emportez.

FORESTIER, bas, i Camille.

Il reste!

CA3JILLE, d'uD ton ferme.

Alors, c’est moi qui lui cède la place.

PAUL

Décidez tous les deux ce qu’il faut que je fasse.

Il sort p.ur 1.-1 gancite.

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