‹ Paul HuetChapitre 16 sur 61 · BOIS DE LA HAYE · texte numérisé non relu

BOIS DE LA HAYE

(L. 148 niillim. H. 103)

(1867) — 3' èlal.

(Cat. H. Beraldi, n" 69).

i"" État. A l’eau-forte pure; le croissant de la lune est à moitié masqué par des travaux. De toute rareté. Collection de M. R. P. Huet.

2* — Les travaux qui couvraient le croissant de la lune sont enlevés. De toute rareté. Collection de

M. R. P. Huet. L’état reproduit. •

3* — Terminé, mais avant toute lettre. Très rare.

4* — Toujours avant la lettre; mais on lit, sous le T. C. à G. : pavl huet pinx. et sculp.

3* — Avec la lettre. État publié dans la Ga\ette des RciUix-Arts (n” du i" octobre 1867).

Le tableau du Bois de La Hâve, se trouve au Musée d'Orléans; M. R. P. Huet possède d’autre part, l’esquisse de cette œuvre.

Un autre combattant de 1830, M. Paul Huet, persiste dans ses convictions. Il a vraiment le sentiment du paysage, et il passionne les ciels, les terrains, les arbres... Nous donnons aujourd’hui, comme un témoignage de la valeur persistante du maître, une eau-forte, le Bois de la Haye, qui dira mieux que nous ne le pourrions faire combien son talent a conservé de poésie et de jeunesse {Les BeatixArfs à r Exposition Universelle, par Paul Mantz, Gazette des Beaux-Arts, i"’ oct. 1867).

Le enivre existe (il appartient à la Gavette des Beaux-Arts).

Sous le titre : EAUX-FORTES par PAUL HUET, il a été publié en 1869, par M. René Paul Huet, un album renfermant les dix-sept eaux-fortes du maître qui étaient restées jusqu’à cette date, inédites, sauf cependant la Marée d'équinoxe : ce sont celles qui portent les n“* 18 à 35 inclus de notre catalogue. Voici d’ailleurs la nomenclature typographique qui accompagnait les planches de cet album.

— Maison de garde à Compiègne (planche en

hauteur, gravée vers 1830).

— Saulée, environs de Paris (gravée vers 1830).

— Le Château des Papes à Avignon (datée de

— Orage au Mont-Dore, Auvergne (manière-

noire).

— Vue générale de Rouen (gravée vers 1834).

— La Marée d’Equinoxe à Honlleur (publiée dans

un journal de Rouen), gravée en 1838 d’après le tableau exposé au Salon de 1838, répétition exposée au Salon de 1861.

— Vue de Spolette, Italie (manière-noire, gravée

vers 1840).

— Rochers près de Nice, route de la Corniche

(gravée vers 1840).

— Ruisseau de Saint-Pierre , près Pierrefonds

(datée 1842).

— Les Vaux de Cernaj'.

— Entrée de forêt (gravée vers 1846).

— Chaumière normande, ruines du château

d’Arques dans le fond (gravée vers 1846) (*).

— Chaumière de l’ancien Trouville (gravée en

— Une cour normande dans la vallée d’Auge

(gravée en 1866).

— Vieilles maisons sur l’ancien port de Honlleur

(datée 1866).

— Soirée d’été, les Baigneuses (gravée d'après

le tableau exposé au Salon de 1867, datée 1867).

— Le Cavalier, dernière planche gravée en 1868,

d’après le tableau exposé au Salon de 1831, sous ce titre ; Un Orage à la fin du jour-, avec les vers de V. Hugo :

Voyageur isolé qui t’éloigne si vite.

De ton chien inquiet le soir accompagné.

Après le jour brûlant quand le repos t'invite.

Où mènes-tu si tard ton cheval résigné?

(i) La date exacte est : 1816.

Page 1