C. di Sain i e Croix
,ir,l.. ,i,. Ses Hôpitaux» un trop mauvais souvenir. Il h Hiu par
f "" ' ' ' """'" """"" ''" coa ,ieu* ''" douleur ». Il renoue lontieral
liberté dont .1 s parfois mésusé, el se plie sans pcin, , ,, , "
qu'il s [ail pour être mis sous son portrail (1] • ' ' ■ <»mm. led.l m,
La misi re el le mauvais œil, Soil dil iana le calomnier, Onl (ail è ce monstre d'orgueil ( ne âme de vieux prisonnier.
' esl ''' 'hôpital 'l!'il compose ses vers; il ne travaille plus eruôre crue là- , ïueel bizarre lui charmi lie froide el nue ' '
....II j est visité parles esprits les plus brillants. M. Maurice Barrés «excuse de
passer tous les dimanches a son chevet. Des jeunes gens enthousiastes ,\, .
' T"- "J»« *>* "*? ^s peintres fon. à lenvi il éludes" u^ -, -oq 1 il " J ,7 "m J
m.,u. le montre en bonnet de coton, debo il A la fenêtre haute el claire. Le Temps, 15 novembre 1891.
\NA IOI.I. FliAN< B.
En tête de o Mes Hôpitaux ». une étrange sanguine (ail sunrir une sort* ,i,. i, ,,„ posture à la fois lasse el désinvolte, les traits mélancoliques la acé , ■
la tête coiffée d'un bonnel d'hôpital. Ces. Verlaine e 'comme nou le ! , " •" T
La Reçue Générale (Bruxelles), février 1892 ■•
I'.Ioini. GlLDERl
... M. Cazals nous sort du rêve: il ne peint, lui. ou plutôt ne dessine que des choses vraiJ parmi les choses vraies, que le grand poêle Paul Verlaine, r, dessinateur Lu .montre Te ma t3 toute aorte de costumes et de situations, el toujours avec une grande puissance et une intens 3 vente remarquable. A l'hôpital, chez lui, dehors, c'est toujours le nique original le isa3 satyre pensif rend reconnaissable entre tous l'auteur de « Sagesse ». "M«ai, le usage!
Le Soir, lo mai 1894,
Jacqi
....Les portraits de M. Cazals, d'un spirituel réalisme, sont une des curiosités ,1e I'Exik.mIm
Il nous présente plusieurs pontifes de la jeune lit lérat ure. enl re au 1res le p„èle-b„l m e V sous les aspecU W plus variés - vu de faee. de prolil el de dos; en promeneur e néïeri, hque, en tenue d'hôpital : au lit et lisant, à table el portant un toast.. J,l,encur' en l"kl1" ' La Gazette de France (Chronique générale), II mai 1894.
....Verlaine est un chronique [d'hôpital infatigable, et Cazals. rénovateur mil huit cent chansonnier disert et dessinateur avisé, ironiste en éveil el Parisien toujours, a fait de fon ami une série de croquis fort originale. La retraite du maître pour Cazals n'a pas de Lret"
nC f;Ht !«'•-. >7"«»n«'- "I' ' »<>"■ Ces croquis, ébauchés de bric et de broc, hàt.fs bâclés icomdi va-comine-je-b'-pouss,.. ont des qualités énormes, pourtant ' '
Ils ont de l'émotion, une vie bien étrange qui leur vient on ne sait d'où, ni pourquoi ni cmmei Chaque dessin a son intmnlé vrai,., son pouvoir de suggestion et une mélancolie 'ne sive. Le Poète est très beau en ces défroques de caserne. Cazals a des traits boben , s beaux aussi de vente humaine, pour fixer Verlaine en ces tenues atroces, ridicules' , de lui e feront date a noire époque indigne e. lâche envers l'arl el son seul' bohème de é , c' oubhé Homère héroïque et simple et brave, toujours doux et bon au milieu des , ,,i ne-1 , „ souffreteux, des malchanceux, des pauvres, des infirmes, ses voisins de salle, à l'hôpital
Cazals, au hasard des v^ nés, a déjà publié de Verlaine plusieurs portraits Nous les corn, tous. Jamais ,1 n'avait montré en une même fois autant de' cotés divers de son n ai e croquis dessins esquisses, lithographies, sont, très bien complétés par une superbe compo " Eon d huitième banquet de « Plume, ou Verlaine rit, d'un rire formidable, unique, que savent et ùmel ses familiers. Ce rire le défend et le venge contre tous ses contemporains.
La Paias Sociale, 21 mai 1894. n ■
Clément Rochel.
Au IIP Salon des Cent, l'historien comprenait mieux notre goût de vérité fantaisiste
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L'Ermitage, août 1894. r n