PAULINE. I PAULINE
Comment! vous à Paris, Monsieur?
le curé.
Oui, mon enfant ; et je n'y suis pas venu seul ; le père et la mère Itonnier sont là qui me suivent.
PAULINE
Orand Dieu! esl-ceque ma fille?..
LE CUBÉ.
Sov c/. tranquille... elle se porte a merveille... clic me remplace au presbytère . auprès de ma sieur, qui s'en est emparée, et qui vous la disputerait, je crois... Ah! vous pensez, mon enfant, que s'il était arrivé malheur à votre petite Louise , nous serions venus vers vous sans trembler et sans pleurer?.. Non pas... votre jolie fille sc povte comme les anges du bon Dieu!
PAULINE
Ah ! merci, merci!.. Mais votre arrivée si inattendue, m’avait alarmée d’abord... Asseyezvous là , M. Hébrard... là... Le père et la mère Monnier ne viennent donc pas ?
le cuafi.
lis n’auront pas osé entrer dans votre salon , ,q
Vous avez, eu raison. Monsieur... il se fera un devoir de vous accompagner , de défendre Pierre... Ces pauvres gens!
LE CURÉ
Tenez, les voilà.