‹ Pauline, ou le Châtiment d'une mère, drame en trois actesChapitre 22 sur 78 · DEBRAY , PAULINE, LE CURÉ · texte numérisé non relu

DEBRAY , PAULINE, LE CURÉ

LE CIRÉ

Ah ! le voilà... bonjour, mon cher Debray...

DKIJfUY.

Mon lion M. Hébrard !

LE CURÉ

Ali ça ! vous savez que je viens vous enlever à votre femme?

‘donc?., c’est le départ de votre mari qui vous afflige?., il vous reviendra dans trois ou quatre jours... (Il se met entr'eux et leur prend le bras.) Voyons, mes cofans... sommes-nous toujours bien heureux ?

DEBRAY

Sans doute, M. Hébrard,

LE CURÉ

Et vous, Pauline?

PAULINE

Moi ? moi aussi , je suis heureuse.

LP. CURÉ

Je crois bien , un excellent mari , une petite fille, toute charmante... la fortune qui vient, la réputation de Debray qui grandit, votre affection mutuelle; que voulez-vous de plus, selon le monde?

DEBRAY

Je ne désire rien , M. Hébrard, si Pauline est heureuse.

PAULINE

Oui, Debray, oui... (a part.) Mon Dieu!

LE CURÉ

Allons , Debray , je crois que vous ii’étes pas seulement heureux de vos succès au barreau... Quand un homme use sa vie dans la lutte, quand il combat au dehors, il appartient à la femme de le reposer par ses soins , de scs fatigues toujours renaissantes... C’est là votre devoir, Pauline , et vous n’y manquez pas , sans doute ?

DF.BR I Y , à part.

Comme elle est agitée?.. (Haut, a Hébrard.) Mon ami , je vais faire prépare^ une malle, et je reviens vous prendre...

LE CURÉ

Allez, Debray, allez...

DEBRAY

A bientôt! (Il sort.)

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