I.E CURÉ, s’asseyant et lui prenant la main
Pauline . vous souvenez-vous du jour où Debray viril demander votre main à voire lame ?.. jetais là... Monsieur, lui dis-je, pendant de longues années, j’ai vécu avec le père de Pauline , dans une union toute fraternelle. En mourant , il nie disait : Hébrard, aime-la pour moi, qu’elle ne verra plus!.. La promesse que j'avais a faire, partit du fond de mon rn-ur... Depuis, je me suis senti pour celle enfant, une affection profonde, paternelle... la vuici qui va devenir voire épouse : soyez heureux par elle, et qu’elle soit heureuse par vous !
PAULINE
Je m’en souviens. Monsieur...
i.e crnÉ.
Eli bien! Pauline, mes vieux u’om point été exaucés: vous n'éles pus heureuse, mon en.
.faut!
PAULINE.'
UI.BM I .
l-At'UNE.
Oui vous a dit...
LE CIRÉ
Personne, ma Aile... mais j'ai une longue et triste expérience des douleurs bumaines, tenez, voilà une larme qui s'échappe de votre paupière. Faut-il donc accuser Debrav ?..
Pauline.
Oh ! don , non... il est toujours ce que vous l'avez connu... vous vous êtes trompé...
le cent.
Tu ne mentiras pas, a dit l’Évangile, que vous lisiez autrefois sur mes genoux... H y a un secret au fond de votre cœur, Pauline... ne pouvez-vous me le confier ? Ne connaissez-vous pas mon indulgence ? Je ne suis point sévère , parce que je comprends tous les chagrins et toutes les uouieurs...
PAULINE , A part.
Jamais, non, jamais ; je mourrais de honte à ses pieds! (iiiul) Je n’ai rien à vous dire , mon père, rien!..
LE CUBÉ.
Je n'ai pas le droit de vous forcer à un aveu , mon enfant !.. quand vous voudrez, vous trouverez en moi un ami prêt à vous plaindre et à vous consoler... Mais . silence... voici Debray...