ACTE I, SCÈNE XXI
Je veux bien.
DAIVBELI.B, qui a arrangé le damier.
A nous tleuv, Frémont...
FIItVIOXT.
Pour vous faire battre encore !..
PARBELLE.
Me battre! aux dames! Frémont, mou ami.
vous ne tue connaissez pas !..
nOBTEKBE.
Surtout n’allez pas vous disputer... Frémont devient féroce quand il joue aux dames ou auv échecs... ça lui change totalement le caractère ! l'At'Ll.NE, a pan.
S'ils restent long-temps , il peu! venir, les rencontrer.
nOUTEXSE.
Qu’est-ce que tu fais donc, Pauline? tu donnes des coups de ciseaux dans ta broderie...
Décidément, le départ de Debray l’a tourné la tète !.. Ali ça ! à propos, où pouvait donc aller .M. de Vurennes, tout à l’heure , avec son air préoccupé ?
OARBCI.LE.
Eh parbleu ! il allait sans doute où vont toujours ces forcenés garçons, ces aimables étourdis?.. faire une victime, une malheureuse... (a Frémont en jouant.) Cil coup de trois... (Il prend ei continue.) Il y a quelque roman sons jeu , quelque aventure l’ont nous entendrons parler. paoi INB , à pari,
Que je souffre! que je souffre !..
JULIEN , apportant une lettre.
Une lettre de M. de Varenncs!
HORTENSE, étonuée et prenant la lettre qu'elle remet à Pauline.
Ah!
DAIUIKLI.E.
Tiens ! c’est drôle...
Pauline , avec embarras.
Cette lettre est pour mon mari, sans doute...
FRÉMONT, à pari.
Comme elle paraît troublée !
IM KIIEI.I.E.
Je te souffle ta daine.
HORTENSE
Mais qu’as-iu donc , Pauline?., tu pâlis...
PAULINE
En effet... Je ne me sens pas bien... je vou- ! (irais me reposer.
HORTENSE
Eh ! mou Dieu.'., que ne le disais-lu plus tôt ? UARRKi.i.F. , sc levant.
C’est l’eflet de re départ. .. absolument comme Euphémie !..