DEBRAY, LOUISE
LOUISE
Ah ! je te trouve , enfin !
DEBRAY
Pourquoi donc as-tu couru ainsi?
LOUISE
Pour échapper à M. Frémont, qui est là-bas dans l’aveirtie... Et puis, je savais que tu étais par ici... je sais bien aussi pourquoi tu es venu. DEBRAY.
Et pourquoi? •
, SCfcNE IX. 21
LOUISE
Pour voir si tu rencontrerais celle dame qui m'a fait peur ce matin... Eh bien ! je te dirai que ma bonne croit qu'on a mené cette daine dans | la ferme.
DEBRAY, à part.
Grand Dieu! (Haut.) Mais non, tu te trompes, mon enfant.., il n’y a aucune personne étrangère à la ferme.
LOUISE
Cette pauvre dame, elle avait l’air malade.,. Viens voir si elle est à la ferme ; veux-tu ?..
DEBRAY
Non, mon enfant, non, nous ne connaissons pas... (A part.) Ah! mon Dieu! et je ne puis mener sa fille dans ses bras !.. (L’Enfant »t allée près de la ferme, cherchant à voir et à entendre.) Viens, Louise, viens !..
LOUISE
Pourquoi ne veux-tu pas? celte pauvre dame !
DEBRAY, la prenant dans ses bras.
Elle aura continué sa route, vois-tu... oui , elle n'est plus Ici.