‹ Pauline, ou le Châtiment d'une mère, drame en trois actesChapitre 65 sur 78 · DEBRAY, LOUISE · texte numérisé non relu

DEBRAY, LOUISE

LOUISE

Ah ! je te trouve , enfin !

DEBRAY

Pourquoi donc as-tu couru ainsi?

LOUISE

Pour échapper à M. Frémont, qui est là-bas dans l’aveirtie... Et puis, je savais que tu étais par ici... je sais bien aussi pourquoi tu es venu. DEBRAY.

Et pourquoi? •

, SCfcNE IX. 21

LOUISE

Pour voir si tu rencontrerais celle dame qui m'a fait peur ce matin... Eh bien ! je te dirai que ma bonne croit qu'on a mené cette daine dans | la ferme.

DEBRAY, à part.

Grand Dieu! (Haut.) Mais non, tu te trompes, mon enfant.., il n’y a aucune personne étrangère à la ferme.

LOUISE

Cette pauvre dame, elle avait l’air malade.,. Viens voir si elle est à la ferme ; veux-tu ?..

DEBRAY

Non, mon enfant, non, nous ne connaissons pas... (A part.) Ah! mon Dieu! et je ne puis mener sa fille dans ses bras !.. (L’Enfant »t allée près de la ferme, cherchant à voir et à entendre.) Viens, Louise, viens !..

LOUISE

Pourquoi ne veux-tu pas? celte pauvre dame !

DEBRAY, la prenant dans ses bras.

Elle aura continué sa route, vois-tu... oui , elle n'est plus Ici.

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