I.E CURÉ
Mon enfant, l'avenir a se» secrets et ses consolations.
PAULINE
L’avenir ? Regardez-moi donc. Monsieur, vous verrez si je puis attendre long-temps!..
uonTENSE, au Curé.
Ah ! je vais me jeter aui genoux de Debray , le supplier, lui arracher une parole de pardon et d’oubli, car je ne puis la voir partir ainsi.
LE CURÉ
Oui , oui.
PAULINE
Vous voyez bien qu’il faul renoncer à toute espérance . puisque votre amitié a échoué contre le ressentiment de Debray! Kt pourtant, j'en suis sûre , vous avez parlé du fond du cœur pour la pauvre mère abandonnée... Bonne Hurleuse ! tu aimeras ma tille pour ntoi , n'cst-ec pas?.. Avantde nous séparer pour jamais, peutêtre, promets-moi que tu reviendras ici, et que tu m'apporteras quelque chose d’elle... des cheveux , quclqu’objet qu’elle ait porté , qu’elle ait touché... car tu peux la voir, l'embrasser... Ah! que tu es heureuse , toi !
(Elle pleure sur l’épaule d’Horlense.)
hortense , l’embrassant.
Pauvre mère !..
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