PENSEES DÉTACHÉES
Iris avait écrit les passages suivants d'une main en apparence émue et mal affermie, comme si les idées se fussent pressées confuses et désordonnées dans la tête de la princesse :
« Je viens de le revoir à la Comédie-Française. Toutes mes douleurs, tous mes regrets se sont réveillés à son aspect.
(( Il me poursuivra donc partout... Jamais je n'ai
éprouvé une commotion plus violente; être obligée
de tout cacher aux regards pénétrants du monde ,
aux regards indifférents de mon mari... Est-ce la