DUVERNAY, CÉLINE
duvernav, d part et pendant que Céline reconduit Anna. Seul enfin ..seul avec elle..., comment me convaincre..., comment savoir si mes soupçons sont fondés Oh! dans ce cas, il me faudrait une vengeance proportionnée à l’insulte, e| loul son sang suffirait à peine.
( Il va ^..Maàéiairr cl a l’air lie chercher itra papier*. )
céi.inU, à-part. Anna en sait plus qu elle n’a voulu nÉpn dire, et ce songe fait à plaisir par elle... Mon.ÿieu! si cet homme allait venir! .. si j’osais avodfer..., non..., c’est impossible, ils se battraient, et... celte idée me fait frémir...
(Elle .‘assied et »e inrt à délachrr se* liijout apres tin litng silence, jicudant lequel ils se sont ohaersdt réciproquement. !
duvernav. Vous devez me trouver bien indiscret d’être encore ici à cette heure...
uéline. Oh! quelle idée.... et cependant, je l’avouerai, je vous croyais retiré dans votre appartement.
duvernav. Je comprends que ma présence ici vous contrarie..., mais j’avais besoin de ces papiers...; et puis..., je ne sais... une inquiétude vague.. .
uéline, vivement. Au sujet de cette opération que vous devez faire demain?...
duvernav. Oui..., précisément celte opération ; et comme c’est a Taris que je dois, que je veux opérer cette jeune fille. . j’étais venu aussi dans le but de vous faire mes adieux.
céline. Est-il possible? Mais il avait été convenu que je vous accompagnerais.
duvernav. J’ai réfléchi depuis qu’il serait inutile de vous déranger... Probablement mon séjour à Paris se prolongera quelque temps...; j’ai à consulter pour votre père..., vous savez qu’il est du jury... ; quelques queslious de druit I embarrassant, il m'a prié.
uéline, inquiété. Èt quelle est donc cetto affaire? ( Dans ce. montent la pendule sonne la demie.) Bientét minuit!!... Oh! mon Diou, faites qu'il ne vienne pas...
duvernav. Cette affaire est fort grave... Mais vous semblez inquiète..., qu'avez-vous?
céline, avec terreur. Moi? rien... , rien, je vous assure... Et celle affaire... dont vous parliez?
duvernav. Un mari trompé par une femme
qu'il adorait, par on infâme qu'il croyait son ami; puis une vengeance terrible, mais juste, car ce mari offensé frappa smm les yeux memes de la coupable cet infâme suborneur.
Céline. Oh ! c'est horrible!
duvebn.ay, bas. Plus de doute. (Haut.) Votre père et moi verrions condamner avec peine un homme dont nous excusons la conduite; voilà pourquoi ces papiers m'étaient nécessaires... Allons, oublier, cette malheureuse affaire, et Iivrer-vous au repos, dont vous avez besoin... Dans quelques jours je serai de retour.
Céline. Mon ami, je vous en prie, pennetlezmoi de vous suivre à l'aris.
duvebnav. Je vous ai dit qr.e ce voyage est inutile. ( Bruit du côté, de la fenêtre. Mouvement de terreur île la part de Céline, de surprise pour Duvemay.) Qu avez-vous?... Quelesl ce bruit’ ckline. Moi!!... mais rien... Ce bruit, celui du vent sans doute.
duvebnav. Oh! je saurai avant peu à quoi inen tenir. (Haut.) En effet..., je ne sais pourquoi je vous alarme ainsi moi-même; allons, au revoir et à bientôt.
Céline. Vous me quittez ainsi?.. . cependant... nrvKBSAY , revenant et l'embrassant avec effort. A bientôt .. (A part.) Maintenant que Dieu vous garde , M. Raimbault.
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