SCÈNE XIII
AMÉLIE, RAIMBACLT.
haimbaclt, à ses genoux. Enfin, madame, me voici près de vous... Oh! j’aurais payé de ma vie un tel moment de bonheur... Céline, me pardonnerez-vous le stratagème que j’ai usé employer pour pénétrer en ces lieux? mois vous avez compris la force de mon amour, et vous me pardonnerez. {Il veut lui prendre la main, Amélie la retire). Oh! dites, dites que vous me pardonnez... Céline, au nom du plus tendre nmoiir, répondez,
Amélie . rendant à la lampe, tout son feu , et se levant. Vous vous trompez, monsieur, je ne surs pas Céline
mimuault. Ciel!! madame .Morin !
Amélie. Ne me sauriez-vous aueun gré de la surprise? Au lieu de Céline, c’est Amélie...
Voyons, parlez... laquelle des deux a le plus de droit à cet amour sans bornes, que vous jurâtes à toutes deux ?
baimbiclt, confus. Madame!...
Amélie. Vous hésitez!... Je comprends votre embarras.
riimbault. Il est peu charitable d’abuser ainsi de votre avantage.
Amélie , A part. Il raille encore, f Haut.) Mais
voms l’aimez donc bien ?
raimbaclt. Dans la position où vous venez de me surprendre, il serait difficile de le nier.
améi.ie Vous l’aimez... et vous ne craignez pas de la compromettre en vous introduisant die/, elle?
RAiMBAtTLT. il faut la croire, puisque j'ai eu .cette audace.
Amélie. Infamie!... ma» vous ignorez donc jusqu où peut aller la vengeance d’une femme lorsqu'elle se voit menacée dans ce qu'elle a de plus cher, l’avenir de sa famille?
saimbaclt , ocëo colère. Madame! prenez garde...
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