CONCLUSION
Nos lecteurs peuvent maintenant discerner quels ont été les véritables amis des pauvres, les véritables défeuseurs de la liberté humaine —les protestants ou les catholiques. Tandis que les protestants ont beaucoup déclamé et se sont beaucoup vantés, ils n'ont réellement fait que peu de chose ; où plutôt leurs actes ont trop souvent démenti tristement leurs belles paroles. Les catholiques, au contraire, ont peu parlé, mais ils ont beaucoup agi. Et le résultat de ces deux lignes de conduite opposées est parfaitement visible dans la condition des pauvres, —la masse de la population — de la plupart des pays catholiques et protestants de l’Europe.