ACTE TROISIÈME
Si fier, si gai, si bien portant.
C’en est fait!... Te voilà l’esclave De ce dieu dont tu riais tant.
Le mal est grand!... Le cas est grave!
Rêver, pleurer, chanter des vers;
Songer à prendre une compagne Pareille aux montres d’Allemagne,
Qui marchent toujours de travers l Enfin, pour comble de folie,
Trahir le serinent qui nous lie I Me parjurer publiquement!...
Et sur vingt femmes, sottement Faire choix de la moins jolie!
Oublier tout pour un minois,
Pour une fille, à l’air sournois.
Qui tromperait Argus lui-même!
Allons! allons ! résignons-nous!
Puisque le ciel veut que je l’aime,
Traînons ma honte à ses genoux!
Le sort en est jeté! — Courage!...
Glissons-nous sous l’épais feuillage,
Êt suivons-la d'un pied léger!...
(il s’élance snr la trace de Rosaline et de la Princesse. Entro Jacquinette, une lettre à la main.) j