‹ Peines d'amour opera en quatre actesChapitre 65 sur 93 · ROSALINE, LA PRINCESSE · texte numérisé non relu

ROSALINE, LA PRINCESSE

Bois charmant, verie campagne !

Le jour fuit, l’ombre nous gagne;

Et la lune brille aux deux !...

(A part.)

Ce mensonge enfin me lasse ;

Et mon cœur demande grâce !

Je les cherche en vain des yeux !...

BIRON, dans la coulisse.

Eh bien, l’épée au poing il faut vous satisfaire!

LE PRINCE, de même.

En garde! et défends-toi! l.e reste est mon affaire!

DON ARMADO, de même.

Seigneur, apaisez-vous ! O ciel ! qu’allez-vous faire !

LA PRINCESSE et ROSALINE.

Quel est ce bruit?... je- meurs d’effroi !

DON ARMADO, entrant.

Ah ! de grâce, arrêtez !

BIRON, do même.

Laissez-nous !

LE PRINCE, de même.

Défends-tol 1

(ils se battent. — Papillon s’approcho vivement de Rosaline et de laprincesse, et leur fait part à voix basse dn complot tramé par le prince et Biron.)

ROSALINE et LA PRINCESSE se détonrnant pour rire.

Ah ! quel combat terrible !

LE PRINCE et BIRON.

Bientôt la mort affranchira nos cœqrs Do leurs rigueurs!

DON ARMADO.

Us périront tous deux dans cette lutte horrible !

LA PRINCESSE et ROSALINE.

Spectacle affreux !

(A Armado-)

Qu'attendez-vous seigneur, pour vous jeter entre eux !

LE PRINCE et BIRON, combattant avec fttrenr.

Mourir pour elle Et sous ses yeux,

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