ROSALINE, LA PRINCESSE
Bois charmant, verie campagne !
Le jour fuit, l’ombre nous gagne;
Et la lune brille aux deux !...
(A part.)
Ce mensonge enfin me lasse ;
Et mon cœur demande grâce !
Je les cherche en vain des yeux !...
BIRON, dans la coulisse.
Eh bien, l’épée au poing il faut vous satisfaire!
LE PRINCE, de même.
En garde! et défends-toi! l.e reste est mon affaire!
DON ARMADO, de même.
Seigneur, apaisez-vous ! O ciel ! qu’allez-vous faire !
LA PRINCESSE et ROSALINE.
Quel est ce bruit?... je- meurs d’effroi !
DON ARMADO, entrant.
Ah ! de grâce, arrêtez !
BIRON, do même.
Laissez-nous !
LE PRINCE, de même.
Défends-tol 1
(ils se battent. — Papillon s’approcho vivement de Rosaline et de laprincesse, et leur fait part à voix basse dn complot tramé par le prince et Biron.)
ROSALINE et LA PRINCESSE se détonrnant pour rire.
Ah ! quel combat terrible !
LE PRINCE et BIRON.
Bientôt la mort affranchira nos cœqrs Do leurs rigueurs!
DON ARMADO.
Us périront tous deux dans cette lutte horrible !
LA PRINCESSE et ROSALINE.
Spectacle affreux !
(A Armado-)
Qu'attendez-vous seigneur, pour vous jeter entre eux !
LE PRINCE et BIRON, combattant avec fttrenr.
Mourir pour elle Et sous ses yeux,