‹ Pendant l'invasionChapitre 7 sur 10 · M. LAUNAY, MAXIME, PUFSTER, LOUISE, MANETTE · texte numérisé non relu

M. LAUNAY, MAXIME, PUFSTER, LOUISE, MANETTE

MANETTE j apparaissant à la porte du milieu qu’elle ouvre toute grande.

Iis sont tous les quatre ivres morts ,

V os soldats ! — Vous vouliez qu’on leur donnât à boire ,

Je l’ai tait et bien fait ! et vous pouvez m’en croire !

Regardez !

LOUISE J apercevant son père.

Mon père ; ah !

M. LAUNAY Louise , mon enfant !

Pendant qu’ils se tiennent embrassés , on entend le bruit d’une fusillade rapprochée.)

LOUISE J s’arrachant des bras de son père.

Grand Dieu !

PUrSTER Je suis sauvé !

MAXIME

• ’ Soyez moins triomphant I ’

Vous êtes bien perdu , malheureux , au contraire.

LOUISE

Vous ne le tuerez pas , je pense !

MAXIME

Une vipère

S'écrase ! je la tiens sous mon talon , tant pis ! >

— Et puis, il vous pariait, cet homme, avec mépris.

PUFSTER

Vous m’assassineriez, monsieur 1

MAXBIE

Quoi qu’il m’en coûte ,

Je vous le jure ici devant Dieu qui m’écoute ,

Je vous tue , au premier des vôtres qui paraît î (A M. Launay.)

Mais vous , monsieur, fuyez ! fuyez ! — par la forêt

Il est possible encor peut-être qu’on évite

Les Prussiens , oh ! fuyez ! Louise , vite ! vite !

Jamais !

PUFSTER , ricanant.

11 est trop tard !

MAXIME Qui vivet

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