LE COURAGE CIVIL
Les rêves et les illusions. — Élections aux États généraux. — Premiers actes. — L'opinion de Roucher prend forme.— Son appréciation confiée à sa famille. — La femme et la Révolution. — Une jeune citoyenne. — Roucher président du district de Saint-Étienne-du- Mont et no.table-adjoint à l'Assemblée [nationale. — Discours de
Roucher. — La garde nationale. — Ode à La Fayette. — Bailly,
maire de Paris. — Lettres de Mahérault, de Piceini, etc. — La loge
af Sœurs devient une société nationale. — La société de £.9.
— Roneher en fait partie. — Aux Feuillant?. — Les premiers clubs.
— La fédération de 17'.*0. — Cabanis et Condorcet accentuent leurs doctrines. — Premières séparations. — Roucher reste avec André Chénier. — La traduction de la Riches.se des nations de Smith. — Travaux de la Constituante. — Acceptation de la nouvelle constitution. — Roucher et la fuite du roi. — Démission de Bailly. — Précepteurs proposés à l'Assemblée pour faire l'éducation du dauphin. — Élections à la Législative. — Brouille avec Cabanis.— Rixe
hanton. — Le club de la Sainte-Chapelle. — Roucher y prend
iurs fois la parole. — Il est candidat a la Législative. — Affaires
- :isses de Chàteanvieux. — Belles paroles du poète. — Fureur
de Grégoire et de David. — Roucher se prononce contre la Gironde.
— Polémique avec Collet d'Herbois. — Lutte »»ntre Robespierre. — Belle campagne de Roucher et d'André Chénier dans le Journal de Paris. — Le café de Valois. — La cérémonie de Simonneau, maire d'Étampes. — Roucher fait les paroles de l'hymne funèbre. — Dernier rayon d'espérance. — Le 10 Août. — Les deux poètes acceptent la république. — La Harpe insulte les honnêtes gens qui ont mené la campagne. — Chénier et Roucher jugés par Lacretelle et Lamartine. — Roucher se retire de la lutte. — Il ne s'occupe plus que de l'éducation d'Enlalie et de botanique. — Retraite studieuse. — Perquisitions. — Visites domiciliaires. — Un dernier succès à la tribune du Panthéon français. — Sa conduite politique sera travestie par Fouquier-Tinville dans l'acte d'accusation. — Le poète est arrêté
uduit à la prison de Sainte-Pélagie 124